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Le Nicaragua |
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Présentation
Apprendre l'espagnol au Nicaragua
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Renseignements générauxVous pouvez lire: "Le sourire du Jaguar", de Salman Rushdee, Ed. Plon "Une rivière sur la lune", de Barbara Kingslover, Ed. Rivages Vous pouvez voir: "Carla's song", un film de Ken Loach, il retrace la vie à l'époque sandiniste "Under fire" avec Nick Nolte, le Nicaragua à l'époque de la lutte contre la dictature "La isla de los niños perdidos" (l'île des enfants perdus), un reportage de Florence Jaugey sur les jeunes adultes en prison "El dia que me quieras" (le jour où tu m'aimeras), un reportage de Florence Jaugey sur les commissariats pour les femmes et les enfants "Historia de Rosa" (Histoire de Rosa), un reportage de Florence Jaugey à propos d'une histoire vraie, une petite nicaraguayenne de 9 ans, vivant au Costa Rica, violée et enceinte "De niña a madre" (mère au sortir de l'enfance), un reportage de Florence Jaugey à propos des adolescentes qui deviennent mères "El camino" (le chemin), un film de Ishtar Yasin Gutierrez à propos des travailleurs Nicaraguayens qui désirent émigrer au Costa Rica "Nica/ragüense" (Nica/raguayen), un film de Julia Fleming qui traite de la peur des travailleurs Nicaraguayens illégaux au Costa Rica Le Nicaragua est un pays encore très peu visité, bien que le nombre de touristes soit en augmentation. En 2002, il a accueilli 472'000 touristes et en 2006 773'000. En 2006, cela correspond au 10 % des touristes qui ont visité l'Amérique Centrale. En ce qui concerne l'argent dépensé, les touristes ont fourni au Nicaragua 5 % de ce qu'ils ont dépensé en Amérique Centrale. Cela montre que le Nicaragua est un pays peu cher. Heureusement, les responsables économiques, tant politiques que privés, ont pris la décision de favoriser le tourisme durable et les constructions de petites dimensions, afin d'éviter dans la mesure du possible le tourisme de masse, souvent destructeur car il se fait à n'importe quel coût. Visiter un pays pauvreLe Nicaragua est le pays le plus pauvre d’Amérique après Haïti. Cela nécessite quelques conseils. Si vous sortez des lieux "touristiques", vous serez au contact de la misère et des enfants viendront vers vous pour mendier. Que faire ? Donner de l’argent à une personne pourra l’aider momentanément ? Est-ce une bonne idée sur le long terme ? Le chemin de l’enfer n’est-il pas pavé de bonnes intentions ? Nous n’avons pas la prétention d’apporter une solution qui permette de résoudre les conflits de conscience, seulement de donner quelques informations pertinentes. Dans l’immense majorité des cas, si l’homme travaille, il ne donne que très peu d’argent à sa femme. C’est donc elle qui devra trouver les moyens d’élever les enfants. Sans être mauvaise langue, nous pouvons dire que l’homme dépense souvent son argent en boissons alcoolisées et que c’est le reste de la famille qui trinque. Nous évitons donc de donner une pièce à un homme et la réservons pour les femmes et les enfants. Pourtant, est-ce correct de donner de l’argent ainsi ? N’est-ce pas encourager la mendicité, surtout avec de jeunes enfants ? N’est-ce pas hypothéquer la dignité de leur vie plus tard ? Donner en quelques secondes ce qui nécessite un long travail n’est pas obligatoirement une excellente idée. Nous avons donc adopté le comportement suivant : demander à la personne de faire quelque chose pour nous contre de l’argent. Ce pourra être de nous aider à porter un bagage, nous amener à une adresse, garder la voiture, avoir un verre d’eau, etc. Ce n’est peut-être pas la panacée, mais l’échange est certainement plus propice, sur le long terme, que le simple don de quelques pièces. Cette réflexion nous est apparue à la vue de jeunes filles mendiant aux feux rouges de Managua avec un petit enfant dans les bras. Quelle sera la vie et l'avenir de ce dernier ? Les adressesLe système est assez folklorique et déroutant pour les étrangers. Un lieu est déterminé en se référant à un autre qui est supposé connu de tous. A partir de là, on indique à combien de coins de rues (cuadras) il se trouve. Pour Managua, al lago (en direction du lac, au nord), al sur (au sud, côté opposé au lac), arriba (en haut, à l’est), abajo (en bas, à l’ouest). Le lieu connu de tous peut très bien ne plus exister réellement. Cela donne, si on explique notre destination à un chauffeur de taxi : je vais à tel quartier, du poste de police 2 rues au nord et une rue à l’ouest (voy a X, de la policia 2 cuadras al lago, 1 cuadra abajo). Souvent, les Nicaraguayens ne comptent pas en mètres, mais en varas (environ 0,80 mètre). Le téléphoneIl fonctionne maintenant très bienPour les appels nationaux,
on peut appeler très facilement des boutiques, généralement des épiceries
(pulperías), elles ont un compteur et ce n’est pas si cher. Le natel, portable, mobile ou téléphone cellulaire, est très à la mode au Nicaragua. Il y a plus de 2 millions d'utilisateurs. Le réseau commence à être étendu. Deux compagnies se partagent le marché : l'ancienne compagnie nationale Enitel (rebaptisée Claro) et l'espagnole Movistar, filiale de Telefonica. Attention néanmoins à une anarque légale. Si vous disposez d'un portable, afin d'appeler, vous pouvez le charger grâce à des cartes (en vente partout pour des prix allant de 50 à 200 Cordobas). L'arnaque, c'est que la somme que vous introduisez dans votre téléphone possède une date limite. Si à ce moment, il vous reste quelques Cordobas dans votre portable, ceux-ci seront annulés par la compagnie et définitivement perdus pour vous. Depuis l’étranger, l’indicatif pour le Nicaragua est le 505. Pour réserver un hôtel au Nicaragua depuis l’étranger, composez le 00 505 puis le numéro indiqué. L’électricité110 volts, 60 hz, fiches plates comme aux Etats-Unis. Prévoyez un adaptateur si vous venez d’Europe. L'électricité aujourd'hui. Les médiasPlusieurs journaux et revues existent, tant pro gouvernementaux que de l’opposition. Certains sont sur le web. liens internet Louer une voitureCela revient assez cher, mais c’est pratique si vous êtes plusieurs. Le prix de l'essence est relativement élevé, environ 1 US $ le litre. Veillez à réserver votre voiture assez tôt, les parcs d'automobiles ne sont pas très importants, surtout en période touristique haute. Il y a plusieurs agence de location de véhicule à l'aéroport. Vous pouvez aussi trouver sur internet à travers les médias ou directement Alamo Oficinas centrales: Costado oeste Hotel Princess Tél. : (505)
277-1117 Dollar Tél. : (505) 233-2192/ 263-2358/ 222-2269/
270-4937/ 266-3620 Hertz Tél. : (505) 233-1237, (505) 233-1862, (505) 253-9533, (505)
253-9519 Toyota Tél. : (505) 233-2192 Ext. 2357 http://www.toyotarentacar.com.ni/
Budget : Tél. : (505) 255 90 00 Thrifty Aeropuerto: (505) 233-2192 National Oficinas centrales: Costado oeste Hotel Princess Tel. (505)
270-8492 Durant les deux dernière années (2007 à 2009) les routes principales ont été refaites, le réseau principal est donc en bon état. Nous avons été agréablement surpris durant notre voyage en juillet 2009 de constater le bon état des routes. Certaines possèdent même maintenant une piste cyclable clairement séparée de la chaussée principale. C'est le cas de la route Diriamba - La Boquita. Les feux fonctionnent bien. Ils sont à 4 temps, vous avez donc le temps de passez calmement si vous tournez. Par contre, il manque beaucoup d'indications concernant les rues à sens unique ou les rues prioritaires. Vous ferez donc attention à Managua, dans les autres villes, les gens vous feront un appel de phare et vous laisseront le temps de faire demi-tour. Evitez de rouler la nuit (le soleil se couche vers 18h30 toute l’année) à cause des fous du volant, des gens alcooliques, des vélos et piétons non éclairés et des possibles trous sur la chaussée car c’est plus difficile à voir et vous n’avez pas l’habitude. Si vous êtes perdus, demandez votre chemin, mais demandez où se trouve la ville que vous pensez être relativement proche (souvent les gens ne sont jamais allés très loin de chez eux). N’hésitez pas à demander à plusieurs personnes dont principalement les chauffeurs de camion, les taxis, etc. Les bus et les distancesLes bus vont partout. Parfois ils sont en piteux état, mais ce n’est vraiment pas cher et ils permettent d’entrer en communication avec la population. Connaître les distances en kilomètres n'est pas d'une grande importance pour celui ou celle qui visite le pays, car les bus s'arrêtent plus ou moins souvent, les routes permettent une certaine vitesse en plaine, mais en montagne les transports sont lents. Si vous allez dans des zones reculées, vous circulerez sur des pistes, et là, la vitesse n'est plus de mise. Nous avons donc essayé d'indiquer chaque fois les temps de parcours. Vous payez généralement durant le trajet. Vous avez donc le temps de demander le prix à votre voisin, même si on vous prendra normalement le même montant que tout le monde. Toutefois, attention à votre sac : si vous le mettez sur la banquette, on vous fera payer une personne supplémentaire. En plus des grands bus, qui s'arrêtent fréquemment, il existe un service de minibus appelés "interlocaux". Ils partent quand ils sont pleins et relient deux lieux sans s'arrêter. Ces minibus sont plus chers, mais bien plus rapides que les grands bus. Ils sont valables sur Managua-Leon-Chinandega, Managua-Masaya-Granada, Managua-Diriamba-Jinotepe, et entre les "pueblos blancos".
Les taxisIls sont nombreux et visibles de loin avec leur enseigne. Ce peut être aussi un moyen commode de se déplacer si vous voyagez à plusieurs. Renseignez-vous sur les prix avant (demandez à votre hôtel) et mettez-vous bien d’accord avec le chauffeur avant de partir. Attention, ils n'ont pas de compteur, marchandez! Dans quelques endroit, il y a des taxis type rickshow comme on en voit en Inde. Ce sont des scooters ou des vélos aménagés pour transporter 2 ou 3 passagers. Ils portent les noms de "motoneta". Taxis à la carte : www.paxeos.com Le stopVous pouvez l'essayer, cela permet de mieux connaître les gens et le pays, surtout si vous parlez espagnol. Attention néanmoins dans certaines zones du centre du pays où il y a très peu de trafic. Les femmes seules feront attention. Les lignes aériennes internesElles sont peu nombreuses et assurées par des avions de petite capacité (14 ou 35 places). Il y a trois compagnies, la Nica, la Costeña, la Segoviana. Atlantic Airlines a fait faillite. Nous mettons ici les lignes et téléphones des agences de La Costeña, les seuls que nous ayons pu obtenir. Le site de La Costeña. La compagnie la plus importante, celle qui couvre complètement le territoire. Il est possible de réserver des vols par email jcaballero@lacostena.com.ni ou reservacion@lacostena.com.ni
Elle vole de Managua voir le site http://www.airportdesk.fr, Tél.: 2631228 et 2632142, fax 2631281 à :
D’autres lignes unissent occasionnellement Puerto Cabezas à Bluefields, Bluefields à Corn Island, Nueva Guinea à San Carlos. La taxe d'aéroport en vol interne est de 40 cordobas ou 2 US $. Horaires et prix en US $ jusqu'au 15 novembre 2008
Les hôtelsNous avons indiqué pour chaque lieu les hôtels selon les listes que nous a fourni Intur, l'Institut du tourisme, en 2009. A Managua, le prix d’une chambre dans un grand hôtel (4 Etoiles) coûte 100 à 150 US $ la nuit. Comptez 60 US $ pour un 3 Etoiles, 35 US $ pour un 2 Etoiles, environ 20 US $ pour les autres. Dans le reste du pays, pour une même catégorie, le prix sera moindre. Il existe aussi des casas de huespedes (maisons d'hôtes). Nous en avons indiqué quelques unes. Le prix est d'environs 5 ou 10 US $ la nuit, ce n'est pas cher. Par contre, si quelques fois on peut être agréablement surpris, souvent les lieux manquent de propreté et de commodités. Vous pourrez ramener plusieurs articles originaux du Nicaragua.
Dans les hôtels, demandez toujours un rabais si vous restez plusieurs jours. Pour les hôtels et les restaurants, vérifiez si les taxes (15%) et le service (10%) sont inclus ou non avant de prendre votre decision. Dans les restaurants, demandez bien les prix avant de vous décider. N'hésitez pas à comparer entre différents commerces. Dans les marchés, n'hésitez pas à marchander. Un hamac coûtait 300 cordobas en 2009 (mais les prix peuvent varier entre 70 et 2000 cordobas), une guayabera 180. Ceux qui tenteront quelques fois de vous rouler, au propre comme au figuré, sont les taxis. Renseignez-vous avant sur le prix à payer pour vous rendre où vous désirez aller. Mettez-vous d’accord avec le chauffeur avant de monter à bord car il n'y a pas de compteur. Essayez d'avoir toujours de la monnaie sur vous, bien souvent, les chauffeurs de taxi n'en ont pas ! La sécuritéVous êtes dans un pays pauvre. Vos biens représenteront parfois plusieurs mois ou années de revenu pour un Nicaraguayen. Evitez de montrer avec ostentation vos biens et vos valeurs et tout se passera sans problème. Avant de partir, photocopiez vos documents et déposez-les à l'hôtel. Mettez vos chèques de voyage et votre argent dans un endroit discret et ayez quelques Cordobas dans votre porte-monnaie. Pas de grosses coupures. Evitez les bijoux, les montres voyantes, les vêtements chers, surtout si
vous allez dans un bidonville. En cas d'agression (je suis allé une douzaine de fois au Nicaragua, j'ai travaillé dans un bidonville, il ne m'est jamais rien arrivé de semblable), ne résistez pas, les braqueurs peuvent être sous l'emprise de l'alcool ou de la coke (c'est ce qui se raconte, mais encore une fois, je n'ai jamais rien vu de pareil). Une femme dira qu'elle est enceinte (estoy embarazada) cela calmera certainement les agresseurs. Les années précédentes, on pouvait observer que les gens se déplaçaient, en ville, avec des sacs à dos qu'ils portaient sur leur poitrine. Il était possible de penser qu'ils agissaient de la sorte pour éviter les vols par derrière. Dernièrement (2007 et 2009), cette pratique a certainement diminuée car je n'ai pas vu beaucoup de personnes avec un sac sur la poitrine. Au contraire, de nombreuses femmes se déplacent avec un sac en bandouillère comme en Europe. Enfin, faites très attention si vous désirez vous procurer un produit illicite, genre marihuana ou cocaïne (abondante sur la Côte Caraïbe car elle sert de relais entre la Colombie et les Etats-Unis). Généralement, le vendeur est de mèche avec la police et il vous dénoncera dès que vous aurez le dos tourné. Quelques sites officiels de conseils Extrait d'article paru dans El Nuevo Diario en août 2008 Pauvreté, délinquence et notre police Durant des années, on a répété dans et hors de nos frontières que le Nicaragua est un des pais les plus surs d'Amérique Centrale (plus que le Guatemala, le Costa Rica ou le Mexique, note du ouèbmaster). La police le soutient. Des études nationales et internationales le réitèrent. Mais l'insécurité grandit quand même silencieusement. Les chiffres d'enquêtes reflètent une peur croissante de la délinquence. Des voix s'élèvent qui analysent ce phénomènepensent qu'il sera difficile de maintenir la même sécurité. (...) Par exemple, le Nicaragua est un pays malgré un indice de pauvreté élevé (47% de la population en état de pauvreté) maintient un taux d'homicides de moins de la moitié du Honduras, El Salvador ou le Guatemala, et seulement très légèrment supérieur au Costa Rica et au Panama. C'est un phénomène qui réfute les thèses qui associent l'insécurité et la pauvreté. (...) Si on compare les chiffres d'éclaircissement des délits d'homicides avec d'autres pays, comme le Guatemala et le Honduras, le taux est bon, supérieur à 50%. Mais lamentablement, il est descendu de 3,5% cette dernière année (2007). L'éclairecissement des délits d'homicides en général en Espagne et au Salvador est de 24 et 26%. (...) Pour ce qui est des délits, l'augmentation de ces dernières années peut être expliquée aussi par le fait que la couverture policière dans le pays a augmentée, de nombreux commissariats ont été ouverts. Des délits qui n'étaient pas dénoncés antérieurement le sont maintenant. La posteIl s'agit d'un service public, et il fonctionne relativement mal, que ce soit pour envoyer ou recevoir du courrier. Pour l'envoyer, comme des cartes postales, allez à la poste centrale (correo central) du lieu où vous vous trouvez. A Managua, la poste centrale s'appelle "Telcor", il se trouve près de l'ancien centre ville. Il y a une boutique avec l'air climatisé qui vend des cartes postales. C'est de là que vous aurez le plus de chance que votre courrier arrive à destination. Il est fréquent que les timbres ne soient pas oblitérés, mais retirés et vendus à nouveau. Lorsque vous savez combien gagne un fonctionnaire postal, vous comprenez pourquoi il agit ainsi. Pour recevoir du courrier à la poste restante, veillez à respecter la forme suivante: Señor (Señora) Prénom NOM Poste restante Correo Central de (indiquez la ville) NICARAGUA haut de la page
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