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Pochomil Montelimar San Juan del Sur Ometepe
Isla Zapatera  Masaya  Nindiri Centre du pays
Juigalpa    Bluefields et El Rama  
Archipel de Solentiname Corn Islands    
       

Au Nicaragua, le tourisme profite encore à toute une économie locale. Les services tels que le transport et la restauration sont fournis par des personnes qui vivent dans les environs des hôtels. Mis à part le Barcelo de Montelimar, il n'y a pas de grande chaîne hotelière sur les plages. Malheureusement, il n'est pas certain que le pays y échappe, ainsi que cela est mentionné dans cet article.

Pochomil

Galerie de photos de Pochomil

A voir

La plage, elle est superbe, large, longue de plusieurs kilomètres. Le sable est un peu gris car il est d’origine volcanique. Il est très chaud, prenez vos sandales. Le vent est frais, les vagues assez grosses pour pouvoir s’y amuser, pas trop grosses non plus pour être dangereuses, sauf en période de fort vent.

N'y allez pas durant les vacances de Pâques. Préférez les jours ouvrables.

Hôtels

CASA DEL TITITO, hôtel familial tenu par un Québecquois. 6 chambres, au bord de  la plage, à 2 km à l'est de Masachapa, en direction de Pochomil (jusqu'à la station d'essence, prendre à droite, puis à gauche et tout droit. El Tittito est au carrefour) http://casadeltitito.com/

ALTA MAR Hôtel 1 Etoile Centro Turistico Pochomil tél. : 2269-9204 18 chambres

TICOMO MAR Hôtel 1 Etoile Casa Protocolo 300 mts al Mar, Pochomil tél. : 2269-6217 12 chambres

Vistamar Hôtel 3 ou 4 étoiles, 1 km avant le terminus de Pochimil, superbe, tout le confort, très cher aussi. Tél. à Managua : 2265-8099 Tél. à Pochomil : 2269-0411 . Son site. Cet hôtel nous semble une bien meilleure opportunité que Montelimar.

Il n’y a pas de banque à Pochomil, téléphonez afin de savoir si un hôtel accepte une carte de crédit ou un chèque de voyage. Demandez le taux de change avant. Si vous allez uniquement passer une journée à la plage, prenez des cordobas.

Restaurants

Dès votre arrivée, plusieurs personnes viendront vous proposer d’aller dans leur restaurant. Pourtant, une seule adresse s’impose, el Cangrejito. C’est le moins cher, et sa carte est la meilleure de la plage (elle comprend un menu végétarien et un plat de fruits frais). Vous serez sous un immense toit de feuilles de palme (admirez l’architecture !), des hamacs seront à votre disposition. Commencez par un petit rhum pour ceux qui aiment, et commandez un poisson grillé au feu de bois, il vous sera servi avec légumes, riz, bananes plantin frites. Un régal. Si vous voulez rester, vous pouvez passer la nuit dans une des trois chambres qui viennent d'ouvrir, mais c'est très rudimentaire. Des toilettes et des douches sont disponibles après votre plongeon dans le pacifique.

Les prix ont malheureusement bien augmenté ces 2 dernières années. Il est aussi regrettable que les commerçants de Pochomil n'utilisent pas une partie de leurs gains pour maintenir les lieux (trottoirs, aménagements). Ceux-ci se dégradent un peu plus chaque année.

Déplacements

Pochomil est le terminus des bus en provenance de Managua, vous ne pourrez pas vous tromper. Attention, le dernier bus quitte Pochomil vers 16h30, renseignez-vous bien à ce sujet.

A quelques kilomètres de Pochomil, vous êtes passés par Masachapa. Il s’agit d’un petit village de pêcheurs. Il peut être intéressant de s’y arrêter pour voir arriver les bateaux, mais les restaurants ne sont pas bien (chers et sales) et la plage est pleine de rochers (en tous cas, là où est situé le village).

Pour aller de Masachapa à Pochomil ou Montelimar, prenez une motoneta.

La route Managua Pochomil qui passe par el Crucero est très belle, surtout dans sa seconde partie. On traverse une région de forêts tropicales sèches encore sauvages où se trouvent de nombreux pumas que les nicaraguayens appellent des lions (leones), des singes, etc. En 2014, dans un village, un puma a attaqué un cheval. Avant d'arriver à Pochomil, la route longe des champs de cane à sucre. Il y a une usine de transformation (un ingenio) non loin.

Si vous êtes en voiture, prenez la panaméricaine sud. Arrivés à El Crucero, il y a deux routes pour San Rafael del Sur, celle du premier embranchement sur la droite (juste après le poste de police) et celle du seconde embranchement, sur la droite également. Ce deuxième embranchement est signalé par un monument de béton assez haut. C'est cette route que prennent les bus. Or, la route du premier embranchement est meilleure, passe par de petits villages et les paysages sont plus sauvages.

Montelimar

C’est là que vont les touristes qui prennent un forfait pour aller au Nicaragua. C’est le club de vacances idéal.

Sachez que ce lieu était une résidence du dernier des Somoza. Il ne reste pratiquement rien de cette époque si ce n’est la Casona et el Ranchon.

Lors de la période sandiniste, Montelimar a servi de centre de convalescence pour les soldats blessés. En 1986, ce même gouvernement a transformé ce lieu avec l’aide d’investisseurs italiens pour développer le tourisme. Depuis 1992, ce centre appartient au groupe espagnol Barcelo.

A voir

La plage, extraordinaire, 11 kilomètres de long, une nature exubérante que vous pouvez parcourir en toute tranquillité pour admirer la faune et la flore.

Vue générale Une allée de bungalows Vue aérienne
La plage (11 km de long) L'ancienne résidence d'été de Somoza Une partie du parc

Hôtels

Ce sont principalement des bungalows assez luxueux. Il y a plusieurs piscines avec bar au centre.

GROUPE BARCELO MONTELIMAR BEACH Hôtel 4 Etoiles, Montelimar tél. : 00 505 2264 9310  Le site

Pas de problème de paiement à Montelimar.

Restaurants

Les restaurants ont généralement des buffets à volonté.

Déplacements

Il n’y a pas de ligne de bus. Si vous désirez sortir de Montelimar, il faudra passer par le complex touristique ou commander un taxi.

La construction d'un nouvel aéroport est prévue. Les contrats ont déjà été signés en octobre 2012. L'ancienne piste privée du dernier des Somoza sera réhabilitée et l'aéroport pourra bientôt recevoir des avions en provenance directe de l'étranger.

San Juan del Sur

Galerie de photo de San Juan del Sur et des environs

Petite ville qui est devenue une station balnéaire à la mode. Il ne reste pratiquement rien de sa grande époque, lorsque la compagnie de Cornelius Vanderbilt assurait le transport des migrants de New York à la Californie via San Juan del Sur. Seuls quelques bâtiments  sont encore là, dont l'hôtel "La Estacion" qui était la gare (estacion) de San Juan del Sur. Cette ligne de chemin de fer unissait San Juan del Sur au port lacustre de San Jorge.

San Juan del Sur est l’idéal pour passer quelques jours de repos et pour apprendre à surfer.

Quelques informations sur le site de San Juan del Sur www.sanjuandelsur.org.ni/

Le développement touristique prend un virage : http://etudescaribeennes.revues.org/3869 

A voir

Les superbes couchers de soleil alors qu’on déguste un poisson au bord de la plage.

Pour vous baigner, le meilleur endroit est actuellement le sud de la plage, devant les restaurants. N'allez toutefois pas à l'extrémité sud (à gauche en regardant la mer) car il y a les usines qui traitent le poisson. La partie nord de la plage était couverte de débris de bois lorsque nous y sommes allés en juillet 2011. C'était donc aussi plus tranquille. Pour s'y rendre,  marcher sur la plage, après quelques minutes, vous franchissez un pont sur l'estuaire d'un petit cours d’eau. A partir de là, la plage est déserte jusqu'aux bâtiments situés à l'extrémité de la plage, mais couverte de débris de bois. 

El Remanso

Essayez de vous rendre à la plage de Remanso, au sud de San Juan del Sur, elle est superbe.

Marsella

Au nord, un autre plage tout aussi belle que celle de Remanso, avec des rochers de chaque côté. 

Bahia Majagual

L'écolodge a été détruit dernièrement. Il doit laisser place à un hôtel 5 étoiles pour nos amis de Nord mangeurs de hamburgers. Cette superbe plage est toujours accessible depuis San Juan del Sur en bateau taxi. Pour vous y rendre, il y a aussi un bus depuis Rivas puis un peu de marche, ou bien prendre un taxi.

Morgan's Rock

Au nord de San Juan, un hôtel à pavillons tenu par un couple de Français, dans un secteur qui a déjà été dévasté par la déforestation. L'endroit est maintenant devenu une réserve où plus de 1,5 million d'arbres ont été replantés. Les 15 bungalows sont situés dans la montagne, si près d'une baie que le bruit des vagues bercera votre sommeil. L'hôtel pavillonnaire se fond littéralement dans la nature. Les clients peuvent planter des arbres, faire une excursion en kayak dans un estuaire au coucher du soleil, faire de la randonnée à cheval ou à pied avec un guide. http://www.morgansrock.com/fr/ 

El Ostional

A 24 km au sud de San Juan del Sur, El Ostional offre de tranquilles et superbes plages dont certaines ne sont accessibles que par mer.

Vous pourrez aussi monter à cheval dans les environs du village ou visiter le cimetière indigène.

Pour tous ces lieux, demandez comment vous y rendre à votre hôtel, essayez le stop ou la marche, mais c’est assez loin. Sinon, l’hôtel Joxi organise ces sorties. D’ailleurs, cet hôtel est plein de ressources, vous pouvez y louer des bicyclettes, des planches à voile, des planches de bodyboarding.

Ecotourisme dans les environs de San Juan del Sur

Les lieux de ponte des tortues        La communaute de Miravalle

Surf

Vous pouvez vous initier au surf à San Juan del Sur. Il y a plusieurs écoles. Nos filles ont pris un cours à l'école dont les locaux se trouvent à quelques dizaines de mètres au nord de l'hôtel La Estacion, sur la rue du front de mer.

Les belles vagues pour surfer se trouvent entre San Juan del Sur et El Astillero (il y a une ligne de bus depuis Rivas et une autre depuis Jinotepe). Il y a 300 jours de vent par an. C'est peut-être un peu difficile d'accès, arrangez-vous avec un taxi après avoir demandé à votre hôtel.
Il y a un lieu superbe pour surfer, il s'appelle Popoyo. Malheureusement, ce n'est pas desservi par les transports publics. Le bus pour El Astillero vous laissera à l'embranchement. Il vous restera à marcher plusieurs km ou prendre un taxi, évidemment hors de prix.

Au sud de Popoyo, playa Santana est un spot peu fréquenté qui possède de belles vagues accessibles à tous.

Plus au sud, Colorado est une plage splendide avec des tubes réputés, mais un Resort occupe une partie du lieu.

Un Français a ouvert un lodge sur une plage idéale pour le surf, à Playa Gavilan, non loin de El Astillero. www.lasplumerias.com Tél : 8979-7782 et 8379-7366

Plus loin, vers Leon, une très belle plage pour surfer (tubes): Salinas grandes

Les hôtels à San Juan del Sur

Depuis peu, 2016, il y a un "bed and breakfast" tenu par un couple de Français. L'adresse est http://www.chez-nous8.webnode.fr

Il y maintenant une banque à San Juan del Sur. Elle se trouve sur le front de mer. Il y a également un distributeur où vous pouvez retirer des Cordobas avec votre carte de crédit. Il se trouve dans l'entrée d'un des hôtels du front de mer.

Restaurants

Nombreux sur toute la plage. Les hôtels servent également des repas. Regardez si le restaurant tenu par l'association de femmes Ixchen.

Déplacements

Les bus font la navette entre San Juan del Sur et Rivas, la capitale du département, située à 30 kilomètres environ. En taxi, de San Juan del Sur à  Rivas à partir de  40 Cordobas par personne. De Rivas pour 25 Cordobas on rejoint Granada en bus, il y en a souvent, un par heure. De Rivas et de l'embranchement de la route qui mène à San Juan del Sur, de nombreux bus se dirigent vers Peñas Blancas, le village frontière avec le Costa Rica. Tous ces prix sont ceux qui étaient en vigueur en juillet 2011.

Ometepe (réserve da la biosphère)

galerie de photos d'Ometepe

Le lac Cocibolca a une superficie de plus de 8'000 km carrés. Sa profondeur avoisine les 100 mètres. Sa particularité est d’abriter des espèces marines qui se sont adaptées à l’eau douce. Ainsi, on trouve aussi bien des requins, que des poissons-scies ou des sardines.

Il y a quatre voies d’accès à l’île. Le plus courant est d’arriver par San Jorge, le port de Rivas (de Rivas à San Jorge en taxi, 20 Cordobas par personne), 20 Cordobas par personne en 2005 avec les bateaux normaux, car il y a des bateaux plus rapides et plus chers. Moyogalpa ne se trouve qu’à une heure de bateau. Il y a de nombreux départs chaque jour. L’autre accès est depuis Granada, le dernier depuis San Carlos. Ces deux villes sont reliées au port d’Altagracia (qui s'appelle Puerto de Gracia). Enfin, depuis peu, deux fois par semaine, l'avion Managua - San Carlos (et retour) fait une escale à Ometepe. Voir ce site su Ometepe http://www.ometepenicaragua.com/ferryboat.php en anglais et allemand. Merci à Sktpzt de Voyage Forum.

A San Jorge, il y a un restaurant qui appartient à un allemend du nom de Claus, gros hamburgers, le poisson est excellent, le café aussi. Il y a également un hôtel qui s'appelle l'Aztèque. Il appartient à un québecois et une suissesse. Il n'est pas trop cher, bon accueil et il y a une piscine, ce qui est rare au Nicaragua.

Depuis 2005, un nouveau bateau est entré en service sur le lac Cocibolca pour déservir la route San Jorge-Moyogalpa. Il s'agit du ferry Ometepe 2 avec une capacité de 300 passagers et de 10 véhicules légers. Il réalise 3 voyages quotidiens.

Ce navire mesure 35 mètres de long, il dispose de l'air conditionné et d'un bar. Le prix est moindre sur le pont inférieur que sur le pont supérieur.

Cette même année, le plus gros navire jamais construit au Nicaragua, le croiseur Cocibolca, est entré en service pour déservir la route Granada-Altagracia-San Carlos. 100 mètres de long, 14 mètres de large, 1000 passagers et 45 véhicules pourront y prendre place. Il dispose de 20 cabines et d'une discothèque. Il fera 2 voyages par semaine et se coordonnera avec 4 petites pangas pour déservir l'archipel de Solentiname, Los Chiles (au Costa Rica) et le Rio San Juan.

L'île d'Ometepe a une forme de huit (voir la carte en bas de la galerie de photos), chaque disque étant un volcan. D’ailleurs, en nahuatl, ometepetl signifie « deux montagnes ». Vous aborderez l’île dans la partie du volcan Concepcion. C’est la partie la plus peuplée de l’île, là où sont situées les deux agglomérations principales : Moyogalpa et Altagracia. L’autre partie, celle du volcan Maderas, est plus sauvage. Attention, le Concepcion est relativement actif, il passe par une période de repos puis une active.

Au début du mois de juin 2010, l'UNESCO a décrété Ometepe "Réserve de la biosphère". 

L’île d’Ometepe, au Nicaragua, est une réserve de biosphère insulaire située sur le lac Cocibolca, le plus vaste réservoir d’eau douce du pays, également connu sous le nom de lac Nicaragua. Le nom de l’île provient du nahuatl et signifie «  deux montagnes », en référence à ses deux volcans. Le lac environnant constitue une source importante d’eau douce et est aussi l’habitat d’espèces exceptionnelles, telles que le poisson-scie d'eau douce, le requin d’eau douce nicaraguayen, et bien d’autres. Avec ses quelque 30 000 habitants, l’île jouit d’une longue histoire d’établissements humains, comme le montrent ses riches vestiges précolombiens (pétroglyphes, statues, céramiques). L’écotourisme communautaire est l’une des activités actuellement menées sur ce site.

A voir

Escalader le Maderas 

Il est possible d'escalader aussi le Concepcion, mais c'est plus difficile. Il est plus haut et instable, il entre régulièrement en éruption. Ce volcan a perdu sa forêt sommitale à la suite d'éruptions.

A 10 km de Moyogalpa, dans le hameau de Sacramento, vous pouvez visiter le musée  “El Ceibo”. Il exhibe les légendes et croyances de l'île ainsi que 2000 pièces archéologiques. Les touristes peuvent connaître  l'histoire de l'île à travers ces pièces et admirer el xulo, le petit chien des indigènes, appelé xoloiztcuintle en nahuatl. C'était un chien muet et sans poil, élevé pour être engraissé puis mangé. Sa chair était recherchée. C'était un parent de l'actuel chihuahua. Au travers des 6 salles du musée, on retrace l'évolution de la civilisation de l'île. Le créateur de ce musée pense que certaines pièces peuvent être interprétées comme des preuves que des relations existaient depuis 3'500 ans entre Ometepe, le Mexique au nord et les royaumes péruviens au sud. 

Il y a aussi un musée numismatique à quelques dizaines de mètres.

L'entrée pour les 2 musées coûte 120 Cordobas. Il y a des guides en espagnol et en anglais.

La plage de Santo Domingo est sûrement la plus belle de l’île. Elle se trouve face au large, dans l’anse formée par les deux volcans. Possibilité d’y aller aussi à vélo, mais partez tôt, le soleil tape vite fort, sinon il y a quelques bus au départ d’Altagracia. Vous pouvez loger à l'hôtel Villa Paraiso. La vue sur le lac est superbe. Sachez néanmoins qu'il y a régulièrement du vent le soir.

Les pétroglyphes sont très nombreux sur l’île. La présence d’un guide s’avère indispensable pour les trouver et avoir les explications qui les concernent.

A Moyogalpa, vous pouvez louer des vélos pour vous rendre à Punta Maria Jesus. Joli lieu de promenade, possibilité de se baigner. Attention au soleil, il n’y a pas beaucoup d’arbres.

Plus loin après Punta Maria Jesus. Un petit lac appelé Charco Verde. Vous pouvez prendre le bus et demander au chauffeur qu’il vous arrête. Il y a des possibilités pour se loger au Charco Verde Inn. Depuis l'arrêt du bus, prendre le chemin qui va vers l'intérieur des terres. Les bungalows donnent sur le lac et la plage. Il y a un grand parc avec pas mal d'animaux.

Un peu au sud de Charco verde, vous pouvez arriver, en vélo ou a cheval à la piscine naturelle  connue comme "El Ojo de Agua" (le trou d'eau). Une grande quantité d'eau jailli du sol volcanique. Elle est retenue par un aménagement qui mesure approximativement 20 mètres de longs par 13 de large. Il vous en coûtera 1 US $ pour vous baigner, c'est une piscine privée et le propriétaire entretien les lieux. Ce jaillissement d'eau donne naissance au ruisseau Buen Suceso.

Le sentier de "la Peña inculta". Ce sentier mesure un peu plus d'un kilomètre et demi. Il est accessible aux enfants dès 5 ans et aux personnes âgées. Il y a 6 stations pour lequelles on reçoit des explications et référence sur ce bois. Ce sentier a été organisé par l'hôtel Santo Domingo. Il vous en coûtera 50 Cordobas. Cet argent représente un complément de revenu pour la communauté qui travaille sur ces terres.

Le Rio Istiam, situé entre les deux volcans, sur la partie la plus étroite de l'île, est un petit paradis pour les amateurs de faune et de nature sauvage : oiseaux, tortues, poissons, caïmans. A visiter de préférence le matin.

Les hôtels

Vous pouvez  effectuer un séjour communautaire ou solidaire http://www.puestadelsol.org/ 

Comme indiqué plus haut, le Charco Verde Inn est un lieu privilégié, mieux que les hôtels de Santo Domingo, à notre avis.

Un petit reportage sur la finca Magdalena. Il y est produit du café bio et des légumes. La finca reçoit aussi des touristes.


Innovation rurale au Nicaragua
envoyé par ccfd. - L'info video en direct.

Il y a maintenant une banque Procredit à Ometepe, elle est à Moyogalpa.

Restaurants

Ometepe devient un lieu connu. Il y a donc de nombreux restaurants qui se sont ouverts. Pourtant, l’un des meilleurs à notre goût, est celui de l’hôtel Ometepetl. Le cadre est joli, le service avenant, les prix petits.

Déplacements

Quelques bus font la navette entre Moyogalpa et Altagracia. Ils longent le lac à l’aller et passent à l’intérieur des terres au retour. Peu de circulation sur les autres pistes.

Vous pouvez penser à louer des vélos pour vous déplacer, l’île n’est pas si grande que cela.

Pour ce qui concerne la visite de l’île, nous vous recommandons de prendre un guide. Certains viendront d’ailleurs proposer leurs services. Aller voir les pétroglyphes ou escalader le Maderas requiert leurs services.

De nombreux bateaux relient Moyogalpa à San Jorge, le port de Rivas.

Un bateau relie Puerto de Gracia, le port d'Altagracia, à San Carlos deux fois par semaine, il part généralement le soir. Le lundi, il part en fin de journée (17h-18h), 140 Cordobas. Obligation pour les étrangers de prendre   des places en première. Le confort est néanmoins rudimentaire.

Au retour, il relie Puerto de Gracia à Granada. Voir aussi.

Isla Zapatera

C’est une grande île située derrière le volcan Mombacho par rapport à Granada. Elle est couverte de forêt et personne n'y habite à part des groupes de pêcheurs. C'était certainement un important lieu religieux pour les indiens Chorotegas, on y trouve de nombreux vestiges, surtout des statues (certaines ont été déplacées à Granada, au couvent San Francisco qui est un centre culturel et un musée). L'île est maintenant un parc national. Il est difficile de s’y rendre, un guide est nécessaire et ce n’est pas donné. Intéressant si on est en groupe. Attention néanmoins aux bûcherons qui déforestent illégalement.

Il y a une auberge rustique dans la communauté paysanne de Sonzapote. Hélbergement et nourriture pour 15 US $ par jour. Très jolie vue sur le lac depuis la communauté.

Deux activités principales : la visite des lieux archéologiques (pétroglyphes et restes de statues) et l'escalade du mont Zapatera, c'est un peu exigeant (parcours de 6 heures), mais dans un environnement intact (avec de nombreuses variétés animales). 12 US $ pour un groupe de 5 personnes).

Un contact sympathique pour aller sur la isla Zapatera, téléphonez à Joaquin au 8899-2927. On est seul au monde sur cette île. Avec Joaquin, on est logé et nourri (prévoir de l'eau potable).

Masaya

Galerie de photos de Masaya

Petite ville située entre Managua et Granada. Elle est réputée pour son artisanat. Cette ville est aussi célèbre pour le soulèvement, en 1978, du quartier indigène de Monimbo contre la dictature et sa Garde Nationale. Ce soulèvement fut durement réprimé, les combats durèrent longtemps et la ville a été bombardée par la Garde depuis le fortin de Coyotepe qu’on aperçoit en sortant de la ville sur la route de Managua.

Le quartier de Monimbo (ancienne ville indigène) conserve certaines de ses particularités issues de l’époque précolombienne. Ainsi, lors de l’élection du « maire » de Monimbo, tout le monde a le droit de vote dès qu’il ou elle sait parler. Les enfants peuvent donc s’exprimer et voter.

N’hésitez pas à visiter Monimbo, c’est le quartier des artisans et vous pourrez les voir travailler chez eux. Depuis le Parc central (Parc du 17 octobre), marchez au sud.

A voir

Le marché de l’artisanat est situé dans l’ancien marché détruit par les bombardements en 1979 (la garde somoziste était retranchée dans le fortin de Coyotepe qui domine la ville et a bombardé les habitants quand la guérilla est entrée dans Masaya sous les acclamations de la population) et restauré il y a quelques années. C'est maintenant un marché  très touristique.

Allez donc à l'ancien marché (en calèche, c'est à l'autre bout de la ville, ou 10 minutes à pied pour ceux qui aiment la marche). C'est le plus grand marché d'Amérique Centrale.

Il est possible de visiter le fortin de Coyotepe. La vue est magnifique. Sachez que de nombreuses personnes y furent torturées par la Garde Nationale. Demandez un guide pour le visiter.

Des excursions dans la région ?

Volcan Masaya     Laguna de Masaya     Le sentier de La Pila        Nindiri

Hôtels

La visite de Masaya peut s’effectuer dans la journée depuis Managua ou Granada. Pour ceux qui désireraient y rester :

REGIS Hôtel 1 Etoile de la cathédrale, 3 cuadras ½, tél. : 2522-2300

Hotel Central près de la place centrale

Hotel Montecarlo, calle Curacao 20 varas al norte, Tel 2522-2927. 75 Cordobas par personne avec ventilateur, TV et eau fraiche gratuite et potable + douche et wc très propres 

Il y a des banques à Masaya, elles changent des dollars, mais pas les chèques de voyage.

Internet à 10 Cordobas de l'heure.

Restaurants

Il y a de nombreux restaurants à Masaya, près du Parc central. Certains peuvent être recommandés, comme la Jarochita ou el Sandalo. Vous pouvez aussi manger dans les marchés, celui de l’artisanat ou le traditionnel.

Déplacements

La ville est assez petite pour être visitée à pied. Si le cœur vous en dit, prenez une calèche.

Les bus pour les différentes villes partent du marché. Possibilité de visiter facilement les Pueblos Blancos depuis Masaya.

Pour Granada, le bus coûte 9 Cordobas (au début 2006).

Si vous êtes au Nicaragua à la fin juin, allez au repli stratégique à Masaya.

Nindiri

Nindirí est une bourgade indigène située à environ 2 km de Masaya, sur la route de Managua. C'est un lieu possédant plusieurs sites historiques. C'est un village sûr car l'indice des vols et violences est quasi nul.

Visitez d'abord l'église Santa Ana qui fait partie du patrimoine historique national. Elle a été édifiée au XVIème siècle.  
Allez ensuite sur le parc central et demandez à visiter La Casona, un des édifices les plus anciens de la ville.

A une rue de La Casona  se trouve le musée où on peut voir plusieurs pièces précolombiennes.

Vous pouvez aussi visiter l'église El Calvario et non loin, la rue "La Horca" dont le nom provient des pirates qui y ont pendu plusieurs habitants des lieux.
Ensuite, dirigez-vous vers la lagune de Masaya, en chemin, il y a le vieux cimetière dans lequel se trouve une pierre des sacrifices appeléé  Teo calli (demeure des dieux) 
Vous pouvez dormir et/ou manger à las Cabañas Encantadas.

La communauté Indigène offre un tour écologique et un tour agraire au cours duquel vous pouvez entrer en contact avec des paysans de la zone.

Si vous voulez participer à un de ces tours, vous pouvez entrer en contact avec  Monsieur Justo Pastor Ramos dont le téléphone est 00505 8659-8218 ou par mail  :  justopramos@yahoo.es.

Demandez aussi à voir le parque saurio (Jurassic parc ouvert en juillet 2016), il y a des dinosaures en béton. L'entrée est gratuite, 24 heures par jours, tous les jours.

Dormez à Managua, Masaya ou Granada.

Pour aller à Nindiri depuis Managua, prendre un bus au marché Huembes ou un interlocal à la UCA en direction de Masaya ou Granada. 

Archipel de Solentiname

Ce sont 36 îles situées dans la partie sud du lac. Dans les années 70, c’est là qu’Ernesto Cardenal, un prêtre révolutionnaire (qui fut ministre de la Culture) fonda une communauté paysanne et artistique qui devint célèbre. Cette communauté n’existe plus, mais la vie artistique s’est perpétuée (surtout les peintures naïves qui sont devenues très connues).

A voir

Les îles sont très tranquilles, la nature y est préservée. Il fait bon s’y reposer, flâner sur les plages, visiter une exposition ou marcher dans la forêt car il y a une multitude d’oiseaux et d’autres animaux ainsi que des pétroglyphes. Certaines de ces îles sont très petites et personne n'y habite, d'autres sont des réserves, comme l'île de Zapote qui est un refuge ornithologique dont la visite est possible.

L'île principale est Mancarron, c'est aussi la plus peuplée. Il y a une petit musée près de l'hôtel. Il y a un autre musée sur une autre île, Venado, un peu avant Macarron quand on arrive de San Carlos.

Les grandes îles comptent un ou plusieurs hameaux, il y a des agriculteurs, des pêcheurs, mais surtout des artistes, principalement des peintres (peinture naïve) et des sculpteurs sur bois.

Sur Mancarron, peu après le débarcadère, n'oubliez pas la viste de l'église où continue d'officer régulièrement le père Ernesto Cardenal.  L'autel et les murs sont couverts de représentations indigènes.

Il n’est pas très facile de visiter plusieurs îles, même si elles sont relativement près les unes des autre (depuis Los Guatuzos on peut penser qu'il n'y a que 3 ou 4 îles), car il faut coordonner ces déplacements avec l’aller et le retour à San Carlos.

Le débarcadère de Mancarron

Hôtels

MANCARRON Hôtel 2 Etoiles, île Mancarron, tél. : 2453-0294 fax : 2265-2716, 15 chambres avec salle-de-bains privée et ventilateur (assez cher). C'est le principal hôtel à Solentiname. Il a son propre restaurant.

Dans le hameau El Refugio, un petit hôtel familial "el Buen Amigo" offre logement et repas.

Au nord de la même île, l'hôtel Catalanica.

Sur l'île San Fernando, l'auberge Celentiname y les "Cabañas El Paraíso" offrent également leurs services aux visiteurs.

SOLENTINAME Hôtel 1 Etoile, île San Fernando, tél. : 2277-5537 ou 2276-1910

Il n’y a pas de banque à Solentiname. La banque la plus proche est à San Carlos. Si vous ne voulez pas vous promener avec trop de cordobas ou de dollars, essayez de payer votre hôtel avec des chèques de voyage. Demandez si cela est possible au moment de la réservation et demandez également le taux de change.

Restaurants

Mangez à votre hôtel, souvent le repas est inclus dans le prix de la chambre.

Déplacements

Par bateaux (entre les îles ou en relation avec le continent, San Carlos), à pied dans les îles, peut-être à vélo, renseignez-vous.

Centre du pays     

Teustepe

Petite ville typique de la zone sèche, maisons en terre, toits en tuiles romaines, haies en cactus, magnifique église rurale de style néo-classique.

Les hôtels

A voir

Las Piscinas, à 5 km à l'ouest, ce sont des bains thermaux d'origine volcaniques. Prenez à boire et une casquette, il fait souvent chaud.

Prenez un guide et marchez jusqu'à San Jeronimo, à 15 km. Paysages splendides, forêt sèche, cactus, roches volcaniques et toutes sortes d'animaux, des hurracas, des guardabarrancos. Votre guide vous permettra de vous loger chez l'habitant. Un bus part le matin pour rejoindre Teustepe. Possibilité de faire cette ballade à cheval.

Allez en bus au village  de San José de los Remates, à la limite des forêts sèches et humides. Auberge "La carne asada" pour manger et dormir. Allez voir la cascade qu'on aperçoit depuis le village et les plantations d'agrumes. Il y a une petite route magnifique qui mène de San José à Boaco à travers la montagne. A pied, mais avec un guide qu'il est possible de trouver à l'auberge, rejoignez  le village de Santa Lucia en 5 heures à travers montagnes et falaises impressionnantes. De ce village, prendre un bus pour Boaco car il n'y a pas d'auberge à Santa Lucia.

Boaco

Petite ville sympathique perchée sur les flancs de  montagnes verdoyantes et fraîches. Plusieurs petits hôtels. Vous pouvez prendre un bus pour Muy Muy et Rio Blanco par une belle route goudronnée.

Les hôtels

Rio Blanco

Petite ville au coeur de la réserve nationale de Rio Blanco.

A voir

La visite de la réserve évidemment (ouverte depuis 2004), pour les fans de la montagne, de la végétation luxuriante et des cascades impétueuses. Un site encore protégé de tout impacte touristique. Nombreuses espèces d'oiseaux. Il y a plusieurs sentiers possibles, avec des ponts suspendus et des traversées de rivières, cascades. Possibilités de baignades. Autrement, logement possible à la station des gardes du parc, mais il y a peu de lits. Essayez de prendre contact avant avec "Areas Protegidas", l'organisme d'Etat qui a les réserves en charge. Il est possible de camper dans la réserve, accompagné d'un guide de la station. Attention, c'est très humide toute l'année.

Le site archéologique. Renseignez-vous à la mairie pour savoir où il se trouve. Il n'est pas aménagé pour être visité, tout est encore en friche, à la limite de la ville, juste avant la forêt. On voit assez bien une rue pavée et les restes d'habitations. Les idoles trouvées sur le site sont exposées dans le jardin de l'église. C'est à ce genre de détails qu'on sait que le Nicaragua n'est pas encore un pays touristique.

San Pedro del Norte. Depuis Boaco, 3 ou 4 heures de camion sur une piste défoncée. On se trouve en bordure de la région pionnière. C'est un port de montagne, tous les transports se font par voie fluviale, des dizaines d'embarcations arrivent les jours de marché. Certains retournent jusqu'à la côte des Caraïbes ... si l'aventure vous tente!

Les hôtels

Juigalpa

Chef-lieu du département de Chontales, réputé pour la richesse de sa terre où coulerait, selon l'expression consacrée, des rivières de lait et de miel.

A voir

Le parc central et sa cathédrale aux vitraux saisissants. Ne pas manquer le musée qui possède une vaste collection de provenant de la civilisation précolombienne qui occupait cette région. Le département de Chontales porte leur nom, il provient de l'aztèque "chon" qui veut dire "étranger". Ces amérindiens étaient probablement liés aux mayas et entretenaient des liens étroits avec les Chorotegas (du même groupe que les aztèques) qui vivaient sur l'autre rive du lac Cocibolca. Ce musée possède des totems, de nombreuses poteries, des outils, des bijoux, etc.

A 5 km de Juigalpa se trouve le village de San Isidro. Au milieu des prés on découvre des monticules de pierres qui servaient de base à d'habitations, et entre les monticules des gravures dans le sol rocheux, de formes variées, représentatives ou symboliques. Demander son chemin pour y accéder ainsi que la permission aux paysans pour pénétrer dans leurs champs.

A quelques kilomètres de Juigalpa se trouve la cordillère d'Amerisque. Il s'agit d'une réserve naturelle nationale. Cette chaîne de montagnes de 30 km de long est bordée de falaises verticales et renferme des vestiges de la même civilisation amérindienne : habitations, cimetière. le tour opérator DETOUR peut vous organiser une visite avec un guide francophone ou un guide local. Attention, il est strictement interdit de faire des fouilles sauvages.

Prendre un transport pour Santo Domingo et viviter la réserve privée de Vie Sylvestre de Las Brumas. Il y a une auberge et des chambres sur place, les prix sont entre 120 et 180 Cord., visite de la réserve inclue. Les repas peuvent être pris sur place , ils sont simples et traditionnels. Réservation avec DETOUR. Le propriétaire de cette hacienda a transformé son domaine. Il est possible de visiter à la fois la plantation de café et découvrir le processus de torréfaction traditionnel, ainsi que le reste de la propriété qui est une forêt  de pré-montagne avec sa flore et sa faune (oiseaux, grenouilles rouges, paresseux, papillons, insectes, etc.).

Plus loin, le village de La Libertad vaut la visite. C'est un village de mineurs. Il est possible de visiter la mine d'or, connaître le processus d'extraction et finir chez l'orfèvre du village. Style far West.

Restaurants

Le Palo Solo. Très joli cadre, à la carte. Los Ranchos, à l'entrée de la ville, sous un rancho rustique. La Yunta est un excellent restaurant avec des plats variés, il est situé au centre ville. Comedor Quintanilla, ambiance animée, couleur locale et plats typiques (indio viejo, soupe de queue de boeuf), plat du jour et boissons aux fruits naturels, très économique.

Cyber cafés

Près des hôtels Juigalpa et El Bosque.

Les hôtels

Déplacements

Depuis Managua, allez au mercado mayoreo, nombreux bus directs pour Juigalpa. A Juigalpa, allez au marché dès la veille et renseignez-vous sur les heures de départ pour Managua ou El Rama. Bus pour Granada en changeant à Tocolostote.

Bluefields

Galerie de photos de Bluefields et Laguna de Perlas

Il s’agit de la ville principale de la côte caraïbe. Ici, sur plus de la moitié du territoire vit à peine le 10% de la population. Ce sont principalement des Noirs originaires de Jamaïque, importés par les Anglais et parlant donc un anglais créole et des Indiens qui parlent surtout leur langue.

Vous changez complètement de climat. Ici, c’est la forêt humide qui prédomine, souvent complètement sauvage. Alors que la zone Pacifique et l’intérieur du pays sont montagneux, ici, ce sont des plaines traversées par des fleuves sinueux aux noms étonnants : rio Wawa, rio Kukalaya, rio Prinzapolka, rio Kurinwas. Toute la côte est parcourue de grandes lagunes. C'est là que vous trouverez de  longues plages de sable blanc bordées de cocotiers.

Au point de vue politique, la zone atlantique est divisée en trois régions : le rio San Juan, capitale San Carlos, la Région Autonome Atlantique Sud (RAAS) dont la capitale est Bluefields et la Région Autonome Atlantique Nord (RAAN) dont la capitale est Puerto Cabezas, appelée aussi Bilwi.

Le problème de toute la côte atlantique et des Corn Islands, c’est le trafic de cocaïne. Celui-ci a été inauguré par la contra afin de se financer dans sa lutte contre le gouvernement sandiniste. De la Colombie aux Etats-Unis, la côte atlantique du Nicaragua est un lieu de passage intéressant puisque l'Etat nicaraguayen est faible et n'a pas les moyens de surveiller toute cette côte. Les trafiquants tentent le passage par ici et balancent tout à la mer au cas où ils se font détecter. Les pêcheurs récupèrent les ballots en mer ou sur les plages et les revendent aux mêmes trafiquants. Vous repérerez  facilement ceux qui ont trouvé des paquets aux nombreux bijoux d'or dont ils s'ornent. Les personnes intéressées liront « A qui profite la cocaïne » (voir ce lien ainsi que ce que dit la CIA à ce propos au sujet de l'implication des anti-castristes dans ce trafic) et suivront quelques conseils.

Les hôtels à Bluefields

A voir

Au moi de mai se déroule le festival Palo de Mayo. Ne le ratez pas si vous êtes au Nicaragua durant cette période. Le Palo de Mayo est la danse qui fait vibrer cette région.

Il y a beaucoup de balades à réaliser autour de Bluefields, toutes en pangas.

Pour avoir une vue panoramique à la fois sur la mer des Caraïbes et la forêt vierge, allez à la Tour telcor qu’on aperçoit sur une colline.

El Banco Nacional de Desarrollo change les dollars et les chèques de voyage. Vous pouvez aussi essayez de payer votre hôtel avec des chèques de voyage. Demandez toujours le taux de change avant.

Restaurants

En face du marché, allez manger les fruits de mer au restaurant Pesca Frita.

Le Bella Vista se trouve sur la Calle Central, au sud de la ville, après le marché. Très belle vue, d’où son nom.

Vous pouvez aussi aller manger chinois au China Nica, situé entre la mer et l’église catholique.

Déplacements

Pour aller à Bluefields, il y a deux possibilités. Soit la voie des airs depuis Managua (environ une heure de vol), soit la voie terrestre qui est la plus intéressante bien que la plus fatigante (on part un jour et on arrive le lendemain). Il n’y a pas de route qui rejoigne Bluefieds, il faudra prendre le bateau (une panga) à El Rama.

Depuis Managua, prenez le bus au mercado mayoreo pour El Rama. Vous avez tout intérêt à vous y rendre quelques jours avant afin de réserver votre place et de vous renseigner au sujet des heures de départ. Arrivez un peu en avance le jour du départ pour être sûr d’avoir une place assise dans le bus. Comptez 7 ou 8 heures pour rejoindre El Rama. Si vopus avez pris le bus le matin à Managua, vous arriverez durant l'après midi à El Rama. Vous devrez y dormir, mais cela vous permettra de prendre la première panga, à 06h00, la plus rapide.

Pour partir de Bluefields vers Managua, prendre l'avion ou la panga pour El Rama. Si on prend la premièpre panga, à 6 heures du matin, on arrive à prendre le bus de 8 heures 30 El Rama - Managua.Toutes les pangas publiques partent du "muelle publico" (débarcadère public). Il se trouve sur la gauche de la caserne des pompiers quand on est sur la rue parallèle à la mer et qu'on regarde la mer. Cela paraît bien anarchique, mais les départs se suivent, pratiquement à l'heure.

D'autres possibilités, depuis Bluefields, un bateau relie normalement, et depuis peu, San Juan del Norte, appelé aussi Greytown en longeant la côte caraïbe. Trois départs par semaine. Bluefields San Juan del Norte mardi, jeudi et samedi entre 8h et 10h. Prix, 700 cordobas, 35 US, payable dans le bateau. Depuis là, il y a un bateau régulier (chaque jour) qui remonte le rio San Juan. Il permet de s'arrêter à El Castillo, visiter la réserve Indio Maiz, puis s'arrêter à San Carlos pour visiter Solentiname et Los Guatuzos. Ce périple est très intéressant pour ceux qui ont du temps.

De temps en temps une grande barque (lancha) part de Bluefields pour Puerto Cabezas. Environ 600 Cordobas, prix en 2010.

Pour tous ces déplacements, renseignez-vous à votre hôtel, que ce soit pour les prix, les horaires ou les chemins à prendre.

De Bluefields à Corn Island

Extrait d'un article paru dans El Nuevo Diario du 9 mai 2007

Enquête sur les dommages à Water Cay

Le responsable du milieu ambiant de la Région Autonome Atlantique Sud, Freddy Hernandez a annoncé la formation d'une commision qui voyagera à Water Cay, un îlot ddes Cayos Perlas, pour enquêter sur la situation dénoncée par Wilber Ibarra, procureur du milieu ambiant à l'encontre du général Adolfo Chamorro, de l'armée nicaraguayenne.

La perte de plages par érosion causée pas la destrution des forêts de mangrove et la construction de maisons, héliports et piscines réalisés par des touristes qui ont pris possession des lieux sont les principaux dommages provoqués sur le territoire carribéen.

Pearl Lagoon. Une immense lagune d’eau douce au nord de Bluefields. Il y a de petits villages dont un s’appelle Pearl Lagoon et l’autre Orinoco, c’est dans ce dernier que vivent 2000 Garifunas, des Afro-Amérindiens à la langue originale. Ballades dans la forêt, repos, baignades. Les départs et retours des bateaux de et pour Bluefields sont sporadiques, la panga part dès qu'elle est pleine. Comptez une heure de voyage entre Bluefields et Laguna de Perlas. Allez à Awas, petit village miskito à 25 minutes à pied en suivant un sentier bétonné qui traverse une zone humide. On peut s'y baigner.

Depuis Pearl Lagoon, il est possible de visiter les Cayos Perla, un ensemble de 22 îles et îlots de formes variées. Cet ensemble est dispersé sur 280 km2 et se situe à environ 30 km de Pearl Lagoon. Il a été déclaré Refuge de Vie forestière Cayos Perla (Refugio de Vida Silvestre Cayos Perla) afin de préserver la vie marine, mais spécialement les bancs coralliens ainsi que les tortues carey, cabezonas, toras et vertes. Les anciens pêcheurs de tortues sont devenus guides pour les touristes. 

Avec Kabu Tours (tél.: 8714-5196 ou www.kabutours.com), on peut pratiquer le snorkeling pour observer les tortues et la vie aquatique ou parcourrir les plages vierges et se baigner.

Pour aller de Bluefields à Laguna de Perlas, la panga ne va pas sur mer, mais utilise un dédale de canaux qui relient le fleuve Escondido à la lagune.

A Pearl Lagoon, le restaurant Queen Lobster (tél.: 8662-3393, demander Noria DIxon) permet de goûter aux saveurs locales et propose des activités variées. http://www.queenlobster.com/index.html

Ce site (celui de la fondation FADCANIC) est particulièrement intéressant. Il permet de pouvoir visiter Orinoco, la réserve naturelle de Kakha Creek (entre Bluefields et Laguna de Perla) et la réserve naturelle de Wawashang (immense zone de forêt pluviale).

Les hôtels à Pearl Lagoon : On peut y ajouter l'hôtel Casa Urlich (tél.: 8603-5173) et l'hôtel Guest House Greeen Lodge.

Site sur Pearl Lagoon

Galerie de photos de Laguna de Perlas

El Bluff. En face de Bluefields. Grande plage.

Rama Cay. Une île de la Baie de Bluefields. Ici vivent 800 Indiens Ramas. Les visiteurs sont accueillis. 

Auparavant, les Ramas étaient nombreux et occupaient une vaste région. Au fil des siècles, ils ont été décimés par les Miskitos, puis par les colons. Les Ramas se sont peu à peu intégrés, perdant leurs coutumes et leur langue. Ils parlent actuellement un anglais créole comprenant des mots ramas et un accent étrange qui provient des missionnaires allemands qui les ont évangélisés (Eglise morave). Il ne resterait plus que 24 personnes âgées parlant rama. Le gouvernement (depuis 30 ans) a entrepris de préserver cette langue. Un dictionnaire a été constitué et la transmission du rama aux enfants est favorisée.

Les Ramas, sont timides, prudents, accueillants, amicaux. Ils vivent principalement de la pêche.

Pour s'y rendre, la location d'un bateau et d'un marin coûte cher, 80 $ l'aller simple. Ne payez pas en une fois l'aller-retour! Marchandez! Sinon, essayez de rencontrer des Ramas qui veulent rentrer sur leur île et partagez avec eux le prix du voyage. Dans ce cas, il faut avoir du temps, car le voyage retour n'est pas assuré.

Pour ceux qui ont peu de temps, voyez avec votre hôtel avec un tour opérateur (DETOUR 8827-0559) qui vous organisera votre séjour avec un contact sûr. Vous pourrez ainsi partager un moment de la vie des Ramas, aller pêcher, participer à une veillée, prendre les repas, etc.). 

Dans la communauté de Bangkukuk Taik, une première "maison multiple" a été construite pour recevoir des visiteurs, les héberger et les nourrir. Bientôt, une route sera construite (en mai 2012), il y aura un professeur qui ouvrira une école. Pour l'instant, il n'y a ni d'électricité, ni eau potable ni présence policière, mais des panneaux solaires sont attendus, offerts par la Banque Mondiale. Actuellement, dans leurs communautés, près de Bluefields, il n'y a ni école, ni hôpital (les personnes malades doivent faire plusieurs heures de pirogue pour être reçues à Bluefields).

Pour aller à Bangkukuk Taik (Pointe de l'aigle), il faut passer par Bluefields  et rejoindre cette communauté en pirogue. Vous pouvez visiter les sites www.rama-territory.com  et www.turkulka.net . A Bluefields se trouvent les bureau centraux du gouvernement territorial Rama Kriol.

El Rama. C'est la fin de la route depuis Managua. De ce village partent des bateaux pour Bluefields. Renseignez-vous à l'Institut du Tourisme à Managua (del hôtel Intercontinental, 1 cuadra al Oeste, 1 cuadra al Sur, tél. : 222.23.23) sur les horaires des bateaux de El Rama à Bluefields. Ainsi, vous pourrez choisir le bus dont l’horaire vous conviendra pour arriver à El Rama.

El Rama est assez étrange. Une ambiance de bout du monde... et une discothèque à visiter si on a le temps car c'est a voir et trés surprenant... on peut y manger de bons repas. 

Pour les pangas (115 Cordobas par personne) la dernière part à 16h00 environs pour Bluefieds. La première quitte à 06h00 le matin, il faut être au débarcadère au moins 1 heure à l'avance. ATTENTION c'est mieux de réserver la veille tout de même car les places sont fort demandées... 

Dans le sens inverse, les pangas partent de Bluefields aux mêmes heures qu'elles partent de El Rama et se croisent à mi-parcours sur le fleuve.

El Rama à Bluefields entre 1 heure et 2 heures 30 environ, selon la panga. 

Si vous restez coincés à El Rama, il y a plusieurs hôtels : 

Les hôtels

Pas de banque à El Rama. Il faut changer son argent avant, à Managua, Granada ou Juigalpa. C'est à ce moment que notre conseil d'avoir quelques billets de dollars trouve sa justification.

La descente du rio Escondido est un moment inoubliable. Ceux qui sont allés en Amazonie se rappelleront cette région. Environ 6 heures de bateau avec le Captain D et une heure et demi avec une panga rapide. Essayez de vous placer à l’avant du bateau pour la vue sur la forêt et pour éviter l’odeur des moteurs. La première partie du fleuve est assez déboisée, des paysans se sont installés. Dans la seconde partie, le fleuve traverse une réserve. Le long du fleuve, il y a de nombreux bateaux échoués, en train de rouiller. Ce sont des bateaux qui fuyaient Bluefields en 1988, car l'ouragan Joana menaçait. L'ouragan a d'ailleurs rasé Bluefields et a ratrappé les bateaux sur le fleuve.

Corn Islands

Il y a deux îles, Great et Little Corn Island.

Galerie de photos des Corn Islands 

A voir

Juste la vie sur une île des Caraïbes, marcher, se baigner, écouter la musique. Il y a d’ailleurs plusieurs discothèques sur cette île relativement petite. 

Elle était le repère du pirate Morgan. D'ailleurs il a encore des descendants sur cette île en forme de tête de mort (normal pour un repère de pirates!).

Les déchets sont un sérieux problème sur ces deux îles, surtout sur Little Corn. Il est vrai qu'ils pourraient être ramassés par un service municipal, inexistant pour l'instant, mais pour quoi faire ? Où mettre ces déchets ? Un système de traitement des déchets coûte cher pour un pays comme le Nicaragua.

Hôtels

Sur Great Corn Island : Les hôtels sont sur cette page Liste fournie par Intur en 2009.

Si vous optez pour le Beach View (sur Great Corn) veiller à prendre une chambre à l'étage (15 US$), nettement mieux qu'au rez-de-chaussée.

Le "Café del Mar": http://www.cafedelmar-3js.com/site/cafedelmar3js.htm a fermé. Malheureusement, il semble qu'il y ait des problèmes  sérieux sur les Corn Islands. Le trafic de cocaïne et la corruption ne font pas bon ménage avec les affaires, même touristiques. Vous pouvez lire le message laissé par le "Café del Mar" au sujet de sa fermeture, mais nous ne disposons que de sa version.

Pour le reste il est possible de louer des bungalows ou des chambres, mais en dessous de 45 US $ par jour.

Sur Big corn, un restaurant à signaler, quand on est sur le port (le port dans votre dos) à 300 m sur la droite en face du parc, une maison rouge qui propose tous ses plats à 85 Cordobas, que ce soit le poulet, le porc et surtout la langouste ! Une très bonne affaire et une terrasse à l'étage avec une vue sympa sur la baie.

Pour aller sur Little Corn il faut aller au port à partir de 7h pour la première panga. Il y a plusieurs départs par jour. Cela coûte 90 Cordobas par personne que l'on paie juste quelques mètres avant d'arriver sur Little Corn (pourquoi faire ça en mer avec les vagues...?). Cette panga est équipée d'un moteur de 400 chevaux, ça va très vite. On est bien secoué à l'aller car on est "au vent". Là où arrivent les pangas se trouvent directement les hôtels et les agences de plongée. Ces îles sont connues pour cette activité.

Derrek's Place, à la point nord de l'île. Très joli, à 20 minutes de marche du lieu d'arrivée des pangas. Prenez le trottoir à gauche et tout de suite à droite après l'église baptiste, il y a un chemin que vous devez suivre tout droit pendant 20 minutes. Il suffit de s'informer aux gens de la place si on croit se perdre.
Il y a des cabanes sur la plage pour 10 US $ par personne dans un bungalow pour 2, ou 7$ pour un lit dans une hutte au sol de sable.
Derek prépare d'Excellents repas: breakfast 3$, lunch 6$, dinner 8$. Eau potable gratuite. Hamacs à volonté. Prêt de livres. Location d'équipement d'apnée 5$/ jour. La plus douce pelouse du monde!

Pas loin de chez Derek, Ensueño. Paradisiaque également, tenu par Ramon et Alan. Des cabanas un peu "gaudesque" Ramon étant Catalan. Ils cuisinent le poisson que vous pouvez aller pêcher durant la journée ....

Pour les gastronomes, à deux minutes de marche sur la plage de Derek, Farm Peace and Love offre d'Excellents repas Italiens. Vous devez réserver la veille puisque Paula, la propriétaire de l'endroit devra préparer le menu selon vos goûts. 12$ par personne. Elle vend d'excellents vins Italiens qu'on ne trouve pas ailleurs sur l'Île.

Le "Lobster inn" sur la plage d'arrivée est superbe, on y mange très bien.

Pour les pêcheurs, Carlos, un des employés de Derek, peut vous amener pêcher toute une journée en mer et Derek cuisinera votre poisson le soir venu.

Sur la plage où arrive la panga, il y a de nombreux hôtels. Ce n'est pas très difficile de trouver à se loger.

Les hôtels situés sur la plage d'arrivée sont plus chers que ceux situés sur l'autre plage. Traversez l'île !

Etant donné le développement touristique sur les Corn Islands, il n’est pas difficile de changer ses dollars et chèques de voyage. Demandez toujours le taux de change avant.

Soyez vigilants, les Corn Islands sont parmi les lieux les plus touristiques du Nicaragua. Suivez bien nos conseils concernant la sécurité.

Restaurants

Le meilleur est, à notre goût, le restaurant de El Paraiso Club. Sinon, vous pouvez toujours manger sur la plage, sous un toit de palme, dans un restaurant populaire.

Le petit déjeuné de l'hôtel Iguana est sans égal, superbe vue en prime.

Le Brigitte's, une maison verte presque en face du port ou une "mamma" nous mijote de bons petits plats. Il ne faut pas être pressé.

Il y a aussi une petite pizzeria plus haut sur le front de mer (une maison construite avec des bouteilles) sur le chemin de l'hôtel Iguana. 

Enfin il y a la maison cubaine, Havana libre, le restaurant le plus cher de l'ile qui n'est pas mal mais très cher. Comptez environ 350 Cordobas par tête.

Déplacements

Le ferry Captain D pour Bluefields ne circule que 2 fois par semaine, 4 US $ par personne, environ 6 heures de mer. Il reste la nuit à Bluefields et poursuit vers El Rama, mais il est plus lent qu'une panga. Il y a quelques bateaux qui relient chaque semaine Bluefields à Great Corn Island, mais c'est aléatoire. Aussi, vous arriverez certainement en avion, soit de Bluefields (61 US $ aller retour, ou 700 Cordobas aller simple, en 20 minutes), soit de Managua (120 US $ aller retour, en 1 heure).

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