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 Esteli   El Castillo San Carlos     Chinandega
Los pueblos blancos (Niquinohomo, Jinotepe, Diriamba) Las Segovias (Ciudad Antigua, Ocotal, Mozonte
Jinotega Wiwili San Juan del Norte  

Managua

 

                1- Marché Israel Lewites          2- Marché Huembes

                3- Marché mayoreo                    4- Maison de la présidence

              5- Traces d'Acahualinca              6- Las piedrecitas

                7- L'aéroport                          8- Metro centro

Galerie de photos de Managua

Arrivée

Généralement, c’est ici qu’on arrive, depuis l’aéroport Augusto C. Sandino, à environ 15 km du centre de la ville. L'aéroport a été rénové dernièrement (2003) voir http://www.airportdesk.fr. Quand on arrive, il y a l'air conditionné. Les formalités d’entrée ne sont pas trop lentes. Une fois sorti, pour plus de commodité, prenez un taxi et indiquez-lui où vous désirez aller (conseils au sujet des taxis). Pour aller vers le centre ville, comptez 100 à 120 Cordobas. Si vous avez le courage, après l’avion, prenez le bus sur la grande route qui passe devant l’aéroport, comptez 2 à 3 Cordobas.

A voir

Mana-ahuac signifie "entouré d'eau". Il y a à la fois le lac (2000 km2) et de nombreuses lagunes. Il y a plus de 6000 ans, des gens se sont installés ici car, dans une savane arborée, ils pouvaient bénéficier d'eau en abondance, cultiver sur les berges du lac (le sol, volcanique, est très fertile) et pêcher.

Aujourd'hui, Managua n’est pas la plus jolie ville du pays. C’est une ville de 1 million et demi d’habitants dont beaucoup vivent dans des bidonvilles. Managua a été rasée par un tremblement de terre le 13 décembre 1972. Le centre ville a disparu, il a été remplacé par des parcs et des zones abandonnées. Ne demandez surtout pas à un taxi de vous laisser au centre ville, il n’y a rien. Par contre, si vous allez en direction du lac, vous trouverez la poste centrale, les ruines de l’ancienne cathédrale, le palais présidentiel, le palais national et la place centrale qui comporte deux attractions : les tombes de Carlos Fonseca Amador, le fondateur du Front Sandiniste de Libération Nationale et du colonel Santos Lopez (les militants sandinistes surveillent la tombe, car elle a subi plusieurs attentats) et le Centre Culturel, un peu au sud de la place. Renseignez-vous sur les spectacles qu’il présente.

Non loin de là, à côté de l'édifice de la vice-présidence (vicepresidencia) et de l'Assemblée Nationale (Asamblea Nacional), se trouve l'Arboretum National "Dr Juan B. Salas Estrada". Il permet de connaître les différentes espèces d'arbres qui existent dans tout le pays. Il est divisé en 4 parties, les quatre aires de différentes forêts que compte le pays. Il y a des sentiers et vous êtes guidés par un spécialiste forestier. Cet arboretum a pour vocation de réveiller l'intérêt écologique de la population. Quelques Cordobas l'entrée.

De la place, si vous continuez plus loin, au bord du lac (sur l’espace appelé le Malecon), il y a des attractions foraines, la coquille acoustique (où se produisent des concerts sur la grande place) et le théâtre Ruben Dario.

Dans le quartier d’Acahualinca se trouve le musée des « Huellas » (les traces). On creusant, des traces de pas vieilles d’au moins 6'000 ans ont été découvertes. Ces personnes fuyaient vers le lac en raison d’une éruption volcanique.

Depuis le grand stade (on voit de loin les piliers qui soutiennent le système d’éclairage) , en remontant du côté opposé au lac, on trouve sur la droite le musée de l’alphabétisation. Il relate les efforts faits entre 1980 et 1990 pour alphabétiser la population.

A côté du Marché Huembes se trouve de musée de la Révolution. Il retrace toute l’époque de la lutte contre la dictature des Somoza.

La nouvelle cathédrale se trouve près de Metro Centro. Malgré sa forme, c’est bien la cathédrale, ce n’est pas une mosquée !

Si vous désirez vous rendre au marché central, le Mercado Oriental, n’emportez que peu de valeurs sur vous. L’endroit est fréquenté par tous les voleurs de Managua, les enfants des rues, etc., bref toute la misère du pays. Néanmoins, ce marché est vaste et intéressant. On y trouve vraiment de tout. Il a été reconstruit depuis qu'un violent incendie l'a détruit le 1er août 2008. Il est moins typique, mais mieux organisé et donc moins susceptible d'être le théêtre d'un nouveau drame.

Juste derrière l'hôtel Intercontinental en forme de pyramide tronquée, une rue grimpe vers le parc "Loma de Tiscapa", la colline qui domine Managua. Très jolie vue panoramique. Il y a la grande statue de Sandino et les restes du bunker de Somoza. On peut faire de la tyrolienne. En trois étapes on traverse la lagune suspendu à un filin.

Les achats

Pour tous vos achats de souvenirs à Managua, allez au mercado Huembes.

Internet

Il y a de très nombreux cyber cafés à Managua. Le plus accessible su trouve au dernier étage du Plaza Inter, sur l’avenue Bolivar, devant l’hôtel Intercontinental en forme de pyramide visible du centre ville. Cher, 30 Cordobas l'heure. Un autre, très sympathique, se trouve après la Croix-Rouge (Cruz Roja). Depuis le "Siete Sur", allez en direction du Marché I. Lewites. Après quelques dizaines de mètres, au premier feux, allez à gauche (en direction du lac, marchez 150 mètres environ. Très pratique si vous vous trouvez près de las Piedrecitas ou du marché Lewites. 15 cordobas l'heure. Souvent libre.

Santé

En cas de problème.

Hôtels

Il y a de très nombreux hôtels à Managua. Voici la liste, elle est actualisée 2009, avec les numéros de téléphones nouveaux. C'est encore une fois INTUR qui nous a gracieusement fournis cette liste.

Argent

Aucune difficulté pour changer son argent à Managua. Les « casa de cambio » changent les chèques de voyage. Il y en a une à côté de la Plaza de España, vers le giratoire « El Güegüense ». Elle s’appelle « Multicambios ». Les banques changent les dollars en liquide ainsi que les changeurs officiels dans les marchés, reconnaissables à leur badge et au fait qu’ils agitent des liasses de billets. Les cartes de crédit permettent de retirer de l'argent dans des distributeurs (banques, supermarchés, centres commenciaux). Plus d'informations.

Restaurants

Vous trouverez de la cuisine internationale dans les grands hôtels. Vous trouverez aussi les Pizza Hut et les McDonalds. Ce serait pourtant dommage de ne pas manger la cuisine nationale. Vous trouverez partout de petits restaurants qui servent une nourriture traditionnelle. Demandez conseil à votre hôtel. Vous pouvez aussi vous rendre dans un marché, il y a toujours un espace réservé à la restauration. C’est souvent peu cher, comptez 60 Cordobas pour un repas.

Les sorties

Un tour opérateur en français propose des visites de la ville http://www.citytoursmanagua.com/ .

Renseignez-vous à votre hôtel ou à l'Institut du Tourisme (del hotel Intercontinental, 1 cuadra al Oeste, 1 cuadra al Sur, tél. : 222.23.23) si vous désirez sortir, aller danser, boire un verre ou écouter de la musique. Les lieux à la mode changent rapidement.

Los Antojitos, le bar restaurant situé à côté de l’hôtel Intercontinental de l’avenue Bolivar (en forme de pyramide tronquée) a été remplacé par "La casa de los Mejia Godoy". Vous pourrez y voir des aras (en cage malheureusement). Vous pourrez surtout demander à voir les photos qui montrent Managua avant le terrible tremblement de terre du 13 décembre 1972. On a de la peine à imaginer que la ville ait tant changé en si peu de temps !

Il y a un restaurant très sympathique sur les hauteurs de la lagune de Tiscapa, au centre de la ville. On peut y danser certains soirs. Ce lieu est actuellement en pleine transformation afin que cette lagune retrouve une eau et des abords propres. En 2005, il ne manquait plus que le drainage des eaux de ruissellement.

Vous pouvez aller au parc «las Piedrecitas ». Il y a une petite fête foraine et un petit zoo. La vue sur le lac est également très jolie. Ce parc se trouve à côté de la lagune de Asososca, elle sert de réserve d'eau pour Managua. De «las Piedrecitas » part un bus, le week-end, pour la lagune de Xiloa, à environ 20 kilomètres de Managua. Superbe lagune où il est possible de se baigner (alors que cela est impossible dans les autres lagunes de Managua). Ancienne piscine privée des Somoza, bien agréable par temps de chaleur. Faites attention aux courants, ne vous éloignez pas du bord, il y a plusieurs morts chaque année. Si vous désirez y aller en semaine, depuis Las Piedrecitas prenez un bus pour Ciudad Sandino (ils sont nombreux) et depuis cette banlieu de Managua, prenez une motoneta.

Vous pouvez aller visiter le zoo, il se trouve au kilomètre 16 (approximativement) sur la route de Masaya. Il est ouvert du mardi au dimanche. Il permet de voir les animaux qu'il est très difficile d'observer dans la nature. Il y a un papillorama très intéressant. 15 Cordobas l'entrée. Pour y accéder, soit un bus depuis le marché Huembes direction Masaya (à mi-parcours de cette ville), soit un micro-bus depuis la UCA (Université Centre Américaine), non loin de Metro Centro pour ceux qui logent au centre ville. Le micro-bus est légèrement plus cher.

Une nouvelle sortie a été inaugurée il y a peu, la traversée du lac Xolotlan. La "Empresa Portuaria Nacional" permet de traverser le lac de Managua à San Francisco Libre, directement en face de Managua, sur la côte nord du lac. Du bateau, vous pourrez observer les rives du lac et apprécier la musique traditionnelle. Une fois au port de San Francisco Libre, vous pourrez déguster le pain typique fabriqué par le Collectif des Femmes Unies de cette petite ville. Elles vendent quelques produits locaux ainsi que du shampooing, des essences naturelles et des produits d'artisanat.

Vous pourrez aussi aller au Centre de thérapie par l'eau et la boue du professeur Orlando Pineda qui se trouve à 10 minutes du port. Vous pourrez recevoir ce dont vous avez besoin si vous souffrez de rhumathismes ou d'acnée. Les bains thermaux et les bains de boue coûtent 100 Cordobas, les massages 150 Cordobas.

Les bateaux partent du port "Salvador Allende" qui se trouve sur le Malecon (Managua). Vous pouvez appeler La "Empresa Portuaria Nacional" au téléphone 2 222- 2059 ou 2222-3837 ou la page web  www.epn.com.ni Le coût de la sortie est de 100 Cordobas, le plat typique de 50 à 70 Cordobas.

Où sortir à Managua? Consultez http://www.guiafacil.com.ni/

Déplacements internes

Il y a de nombreuses lignes de bus qui sillonnent Managua. Demandez conseil à votre hôtel pour utiliser ce mode de déplacement. Evitez d’emporter avec vous des valeurs ou trop d’argent. Le prix d’une course est de 2 ou 3 Cordobas. Le plus pratique est d’utiliser les taxis. Ils sont nombreux et peu chers pour les visiteurs étrangers. Ils sont facilement reconnaissables avec leur enseigne. Une course coûte de 20 à 40 cordobas. C'est le cas du point 1 au point 5 de la carte (mercado Lewites à Acahualinca). Demandez conseil à votre hôtel sur le prix d’un déplacement.

Déplacements externes

Il n’y a plus de train. Pour quitter Managua en bus, il faut se rendre dans un marché. C’est de là que partent les lignes de bus vers les départements.

Mercado Israel Lewites (appelé aussi mercado Boer)

De là partent les bus en direction de : Leon (des minibus partent régulièrement, dès qu’ils sont pleins, il en coûte environ 40 Cordobas pour 2 heures de trajet), Pochomil (des bus partent chaque heure, il en coûte environ 23 Cordobas pour 2 heures de trajet, un minibus fait le même trajet pour le même prix, mais en 1 heure et demie, ces bus passent El Crucero (dans la montagne) , Chinandega (trois heures de trajet), Diriamba (une heure), Jinotepe (3 kilomètres après Diriamba).

Mercado Huembes

De là partent les bus en direction de : Masaya (moins d’une heure) , Granada (une grosse heure), Rivas, Niquinohomo, Masatepe, Ticuantepe, San Juan del Sur (changement à Rivas), Peñas Blancas (la frontière avec le Costa Rica, comptez plus de deux heures pour y arriver).

Mercado Mayoreo

De là partent les bus en direction de : Matagalpa (trois heures au moins, il y a un bus direct qui met moins de temps, mais part assez tôt le matin) , Juigalpa, Ocotal, Esteli (un peu plus de 3 heures et environ 40 Cordobas, en 2006), El Rama (environ huit heures de bonne route, dernier départ à 11h00 précises et ça coûte environ 120 Cordobas, puis connexion avec le bateau pour Bluefields).

UCA

De nombreux "interlocaux" partent de la UCA (Université Centre Américaine, elle se situe non loin du giratoire de Metro Centro, numéro 8 sur la carte plus haut), vers Jinotepe, Granada, Masaya principalement. Ces interlocaux sont plus spacieux que ceux du Marché Lewites.

Les bus internationaux

Le terminal de Tica bus se trouve dans le quartier Bolonia. Depuis la plaza de España (rotonda el Güegënse), prendre l'avenue qui descend vers le lac. Tourner à droite quand on arrive à l'hôtel "Los Felipes". Le service de bus internationaux le plus ancien. Il relie toutes les capitales de l'Amérique Centrale jusqu'à Mexico.

Le terminal des bus King Quality se trouve à l'angle de Plaza Inter, le centre commercial juste devant l'hôtel Intercontinental en forme de pyramide tronquée. Excellent service avec des bus directs pour les capitales d'Amérique Centrale.

Compagnies aériennes

Si vous voulez utiliser l’avion, les principales compagnies aériennes ont leur siège près de la Plaza España. Les compagnies internes ont également leur siège ici (les vols internes).

Les pueblos blancos

Un ensemble de petites villes situées sur un plateau à 700-900 mètres d'altitude. Un climat frais, de nombreuses petites rivières, un agriculture florissante. De Diriamba part une route d'environ 25 km qui descend vers l'océan et rejoint 3 stations balnéaires : Huehuete, La Boquita (on est bien accueilli Bar et Restaurant "Elieth") et Casares. Ce sont aussi des villages de pêcheurs auxquels il convient d'ajouter Tupilapa et Chacocente. Ce dernier village est un sanctuaire pour les tortues marines. 

Au cours de cette descente vers l'océan, le climat change beaucoup, il devient de plus en plus sec. Sur cette route se trouve le centre écotouristique "La Maquina" (Environ 8 km avant la Boquita).

Chaque petite ville (Catarina, San Juan de Oriente, Masatepe, ...) possède son artisanat. Vous pouvez l'acheter, bien sûr, mais aussi découvrir les artisans des "pueblos blancos", la fabrication des hamacs, poteries, meubles http://www.lamuebleria.biz/ (sur la route de Ticuantepe). C'est une des menuiseries qui travaille avec du bois certifié, ligne actuelle... loin des chaises branlantes qu'on trouve sur certains marché. Des produits de l'agriculture biologique sont transformés à la finca de Santa Clara http://fincasantaclara.org/.

Niquinohomo 

Pour les admirateurs de Augusto C. Sandino uniquement. Il y a encore des descendants de ce général qui commandait la "petite armée de fous" qui osa s'opposer à l'armée des Etats-Unis de 1927 à 1933 et finit par obliger l'envahisseur à se retirer.

A la fin juin a lieu la fête patronale de Niquinohomo. Sainte Anne, la grand-mère de Jésus, est célébrée avec ferveur. Des danses traditionnelles au son des sifflets et des tambours (il s'agit donc bien de musique amérindienne, car il n'y avait pas d'instruments à cordes avant l'arrivée des Espagnols). Généralement, il y a un majord'homme ou un comité des fêtes qui offre de la nourriture à tout le monde. C'est l'occasion de manger des mets traditionnels.

A voir

La maison ou a vécu Sandino (sur la place centrale) est devenue la bibliothèque municipale. On peut visiter cette maison. Il reste quelques objets familiers, la cuisine, la salle-de-bains. Une série de photos rappelle les étapes de la vie de ce personnage important.

Déplacements

Bus depuis Managua, via El Crucero et San Marcos, ou via Masaya. De nombreux minibus sillonent les différentes petites villes du plateau distantes de quelques kilomètres seulement.

Jinotepe

A Jinotepe, Xilotltepetl en nahuatl, le chef-lieu du département de Carazo, visitez Hertylandia, le Disneyland de l'Amérique centrale. Sur 70 hectares, des lagunes artificielles, de grandes pistes pour les courses de motos, un hippodrome, des jeux pour les enfants, des restaurants, des piscines avec des tobogans, un château hanté, un parc zoologique. Ce Centre a été créé par Monsieur Herty Lewites, ancien ministre du tourisme. Il en rêvait depuis qu'enfant, en 1955, il avait visité Disneyland avec son père. Il voulait offrir cela aux enfants de son pays. C'est réussi, environ 1000 entrées les week-ends. Depuis la gare des bus de Jinotepe, prenez un rickshow ou motoneta (scooter aménagé pour prendre 3-4 passagers).

Hôtels à Jinotepe

Randonnées écotouristiques près de Jinotepe : San Miguel de Guayacan  La Maquina, Finca El buen pastor

Les villes de Diriamba et de Jinotepe sont à 3 kilomètres l'une de l'autre.

Diriamba

Diriamba se caracterise pour être le berceau du cacique Diriangén, principal oposant à la colonisation espagnole. Sa statue se trouve sur la place centrale de Diriamba.

Diriamba est une petite ville coloniale fondée il y a plus de 150 ans. Si vous y passez aux alentours du 20 janvier, alllez à sa foire. Allez également visiter le musée des forêts tropicales sèches. Museo del Tropico Seco, Tél. : 253 42 129 (nouveau numéro). Tout sur les écosystèmes des forêts nicaraguayennes.

Hôtels à Diriamba

Randonnées écotouristiques près de Diriamba : San Miguel de Guayacan, La Maquina, Finca El buen pastor

Granada

1.  La cathédrale                   2.  Casa de los 3 mundos        3. Couvent San Francisco

4. Mi museo                          5. Le marché                        6. Continuer au sud pour Casa amarilla

A voir

Galerie de photos de Granada et ses environs

Sûrement la plus belle ville du Nicaragua. Elle connaît actuellement un fort développement touristique. C’était le fief du parti conservateur car elle abritait toute la bourgeoisie commerçante du pays. Elle est fondée en 1524, c'est la première ville d'Amérique centrale car elle est accessible par bateau depuis l'Europe (voir le chapitre sur l'histoire du Nicaragua). Elle est détruite deux fois, en 1665 par des pirates anglais et en 1856 par William Walker. Visitez le centre ville et promenez-vous des les rues avoisinantes. La plupart des maisons ont une cour intérieure décorée et arborisée qui permet de conserver une certaine fraîcheur. Commencez votre visite par le parque central. A l'est se trouve la cathédrale, de style néoclassique. Elle date de la reconstruction de la ville en 1856. Sous la grande croix à un angle de la cathédrale est enterré le matériel qui a servi lors de la guerre civile entre Granada et Leon.

Poursuivez au nord par la Casa de los tres Mundos (la maison des trois mondes). Cet édifice a été rénové il y a quelques années seulement. C’est le centre culturel de Granada. Normalement, il y a des photos très intéressantes qui retracent la restauration du bâtiment. A l’angle nord de Casa de los tres Mundos, prenez à l'est (allez à droite, en direction du lac). Sur votre gauche, une maison peinte en rouge, c’était la maison où habitait Walker, sa couleur symbolise le sang qu’il a fait verser. Continuez un pâté de maison, sur votre gauche se trouve le couvent San Francisco. Sa restauration est terminée, c'est le centre culturel et la bibliothèque municipale de Granada. Dans une allée du couvent vous pourrez voir des statues qui proviennent de l’île Zapatera (dans le lac). Elles ont été sculptées par les Chorotegas. Des explications relativement complètes sont données sur ces autochtones, mais malheureusement uniquement en espagnol.

Revenez sur la place centrale et allez au très joli marché qui se trouve deux rues au sud.

L’Iglesia La Merced, de style baroque, a été construite en 1781 et se trouve à deux rues à l’ouest de l’angle sud-ouest du Parque Central. Comme la majorité des autres bâtiments de la ville, elle fut détruite par les hommes de William Walker et reconstruite par la suite. Seule la façade est d’origine.

Sur la gauche de la cathérale (quand on la regarde depuis le parque central) commence la calle La calzada. Elle va jusqu'au lac. C'est le coeur touristique de Granada. Des calèches la parcourent sans cesse, vous pouvez d’ailleurs en louer une pour faire le tour de la ville. À mi-chemin entre le parque central et le lac se dresse l’Iglesia Guadelupe, rénovée il y a peu.

Remontez la Calle Real Xalteva jusqu'à la Plaza Xalteva. La place se trouve à l'extrémité ouest de l'ancienne cité indigène de Xalteva, qui a été annexée à la ville de Granada en 1879. L'Iglesia Xalteva a pour sa part été détruite en 1854 et reconstruite en 1898.

Sans la calle Atravesada, au numéro 505, se trouve une grande maison blanche sur un étage. A l'entrée, les drapeaux du Nicaragua et du Danemark. Ici vit un Danois, c'est sa maison. Passionné de céramique précolombienne, il a converti sa maison en musée (Mi Museo) dans lequel il expose ses plus belles pièces. Toutes les pièces sont répertoriées et informatisées. Les autres pièces (plus de 5'000 au total) sont entreposées. Il organise des fouilles arquéologiques dans la région et des conférences sont régulièrement données chez lui. Téléphone : (00 505) 2552 76 14 (nouveau numéro). Le musée, les conférences et l'accès à la base de données sont gratuits. 

La visite de Granada ne peut se concevoir sans se rendre aux isletas. Ces sont 350 îlots qui proviennent de l’explosion du Volcan Mombacho, depuis le lac, par temps clair, on peut voir toute la partie manquante du volcan. Ces îles très verdoyantes sont un paradis pour les oiseaux. Pour cela, vous avez deux options. Soit allez au bord du lac et marchez 3 km sur la droite (vous pouvez vous y rendre en louant une calèche). Vous arrivez à Casa amarilla et vous pouvez louer une barque avec un guide. 380 Cordobas l'heure de barque ou 40 US $ le grand tour. Une option est de réserver une lancha auprès de la famille Reyes au tél. : 2552 63 30 ou 8813 65 41 (nouveaux numéros).

Vous pouvez visiter le fort San Pablo, construit vers 1750, il servait à protéger Granada des pirates anglais. Mais en fait, il ne reste pas grand chose de ce fort. A cet endroit, ce sont des îlots que de riches nicaraguayens se sont offerts et ont fait construire une maison dessus. Il y a un îlot sur lequel vivent quelques singes qu'un propriétaire a mis là. La seconde option est d'aller jusqu’à Asese et louez un bateau pour faire le tour de ces îlots. C'est un peu plus cher, mais les îlots sont plus nature. Le lac Cocibolca est connu pour ses requins d'eau douce, rares maintenant. Une vidéo d'un requin lors d'un tour de las isletas.

Il est possible de visiter le volcan Mombacho et d'y effectuer un parcours dans la canopée.

Une visite écotouristique ? Le volcan Mombacho, La réserve privée Domitila

Une randonnée : Les lagunes du Mombacho, La finca Margarita, Laguna de Apoyo.

Une excursion sur le lac avec un tour opérateur français : www.nicaraguadulce.com

Une excursion plus complète : Nica-adventures http://www.nica-adventures.com/ En français. Tél: 00 505 8883-7161 (nouveau numéro), tenu par un français, dans la calle La calzada.

Il y a de nombreux hospedajes dans la calle la Calzada, qui va du parc central à gauche de la cathédrale jusqu’au lac. Ils sont souvent très sympathiques, mais ils n’offrent qu’un confort minimum. Certains sont mieux, comme:

Hôtels à Granada

Il y a aussi un hôtel tenu par un couple franco-nicaraguayen, La Siesta. Le rapport qualité-prix est excellent et le petit déjeuné à 40 Cordobas.

Sur les îlots

Las Cabanas del Cocibolca Hôtel 3 Etoiles Isla La Ciba, Isletas de Granada tél. : 2661694 fax : 2660704 10 chambres

Si vous désirez bénéficier d'une île pour vous pendant vos vacances : www.nicadescanso.com

Les banques situées sur la place centrale changent les dollars en liquide et les chèques de voyage.

Restaurants

Il y a de nombreuses rosticerias qui servent du poulet frit. Il y a aussi deux excellente pizzerias ouverte par un italien dans la calle la Calzada, don Luca et Mona Lisa.

Vous pouvez aussi aller manger au marché ou dans les rues avoisinantes. Le meilleur endroit est, à notre avis, los Bocaditos, du parc central, coin banco de América Central, une rue au sud, une rue à l’est, sur la rue el comercio. Grand choix de plats typiques, pas très cher, propre et accueillant. Il y a aussi un bon restaurant en face de la Casa de los tres Mundos.

Goûtez au "tutti frutti" sur la place centrale.

A Asese, à l’embarcadère, un restaurant sert toutes sortes de poissons. Vous pouvez aussi manger au restaurant de l’hôtel Alhambra.

Déplacements

Si vous voyagez en bus, prenez un taxi pour vous rendre à l’arrêt de la compagnie, à plusieurs rues de la place centrale, après le marché (14 Cordobas en 2007 pour Managua). Les minibus interlocaux pour Managua s'arrêtent à la place centrale (20 Cordobas en 2007 pour Managua).

Pour se rendre à San Carlos, il y a plus qu'un seul bateau, le transbordador, 400 places, qui met entre 13 et 15 heures en fonction de l'état du lac. Très bon marché. Renseignez-vous avant sur les dates de départ, elles changent souvent. Renseignez-vous à Intur à Managua ou auprès de votre hôtel à Granada. Normalement, départ de Granada les lundis et jeudis, retour le jour suivant. Il passe par Ometepe (village de Puerto de Gracia). Le bateau est souvent bondé. Si vous avez un hamac vous pourrez dormir sur le pont. Mais comme il est lent, il est nettement préférable depuis Granada, d'aller à Rivas, puis à San Jorge (le port de Rivas sur le lac) et de prendre un des nombreux bateaux qui, en une heure, nous amène à Ometepe (village de Moyogalpa). Ce bateau  permet, une fois à San Carlos, de prendre la  barque pour El Castillo.

Le port de Granada s'appelle Asese. Attention, les restaurants à Asese n'ouvrent qu'à 8h00, l'heure du départ de certains bateaux! Allez savoir pourquoi !? Emportez donc de quoi manger. 

Une route relie directement Granada à Juigalpa, elle longe le lac Cocibolca. Paysages lacustres, marais et rizières. On passe en bac la rivière Malacatoya à mi-parcours. On  rejoint la route goudronnée à Tecolostote, 35 km avant Juigalpa. Prendre un bus pour Juigalpa ou Teustepe.

Pour Masaya (sur la route de Managua), cela coûte 9 Cordobas (début 2006).

San Carlos

A voir

Dans la ville elle-même, il n’y a rien à voir, sauf peut-être le fort construit par les Espagnols en 1793.

Une aventure originale consiste à descendre le fleuve San Juan pour se rendre à el Castillo. La descente du fleuve est très intéressante, elle se fait au milieu d’une végétation foisonnante là où les paysans ne se sont pas installés.

Les réserves Los Guatuzos et Indio Maiz sont accessibles. La première est située entre la lac Cocibolca et la frontière avec le Costa Rica. Très grande diversité d’oiseaux. La seconde est immense. C’est un quadrilatère dont le côté sud est le fleuve San Juan et le côté est la mer des Caraïbes. Les visites de ces réserves doivent se préparer, un guide est nécessaire.

Vous pouvez aussi vous rendre à l’archipel de Solentiname.

Si la visitre de Los Guatuzos vous semble chère, rabattez-vous sur la visite de la réserve Esperanza Verde (c'est une partie de Los Guatuzos qui est plus proche de San Carlos), on y accède par le rio Frio. 
C'est 20 US $ pour une journée (par personne, repas du midi compris) et 30 $ en rajoutant la nuit, le repas du soir et le petit déjeuner. Si on vous propose une ballade à cheval, demandez le prix avant.
C'est l'hospedaje "Cabinas Leiko" à San Carlos qui organise cette visite.

Hôtels à San Carlos

Pour changer vos dollars liquides uniquement, el Banco Nacional de Desarrollo le fera. Il est situé près du parc central. Au début 2006, il n'y a toujours pas de quoi retirer des espèces avec une carte de crédit.

Restaurants

Il y a peu de possibilités de restauration à San Carlos. Renseignez-vous auprès de votre hôtel ou essayez le Jaguar.

Déplacements

Des bateaux partent régulièrement de San Carlos pour Solentiname, renseignez-vous au port.

Pour Granada, le transbordador, 400 places, met entre 13 et 15 heures en fonction de l'état du lac. Très bon marché. Départ les mardis et vendredis. Il passe par Ometepe (village d'Altagracia).

Il y a un aéroport local avec une liaison pour Managua. Avec la Costeña, c'est 1450 Cordobas (environ 75 US dollars) au début 2009 et 35 minutes de vol. Le voyage de Managua à San Carlos en petit avion est vraiment magique, en volant à basse altitude, il permet de se faire une vraie représentation de la géographie le lac et des îles. La piste d'atterrissage en terre est aussi très "piste ". Le retour en bus de nuit est une expérience unique, paysage de volcans sous la lune, arbres qui se découpent dans les phares  , ambiance fraternelle à l'intérieur , arrêt pic-nic. 

Il y a une route, non goudronnée sur une grande partie qui relie San Carlos à Managua. Plusieurs bus par jour, 8 heures de route. En période des pluies, la route est en mauvais état.

Une autre possibilité, c'est de rejoindre San Juan del Norte (Greytown) à l'embouche du rio San Juan. Une pirogue part chaque matin à  06h00 de San Carlos, ce sont environ 9 heures de voyage. Ensuite, il faut rejoindre Bluefields. Apparemment, 2 bateaux par semaine relient San Juan del Norte à Bluefields. Par sécurité voyez sur place avec l’armée. C'est pourquoi nous conseillons vivement aux personnes intéressées par ce circuit de le commencer par Bluefields. Si elles ne trouvent pas de bateau pour San Juan del Norte, elles ne seront pas coincées, ce qui peut être le cas en sens inverse, on peut rester bloqué à San Juan del Norte. Ce périple est très intéressant pour ceux qui ont du temps.

Pour se rendre au Costa Rica, passez l'immigration nicaraguayenne avant de passer la douane et prendre un bateau vers Los Chiles au Costa Rica (il y en a 3 dans la journée a 10h30, 13h30 et 15h) mais celui de 13h30 ne part que s'il y avait suffisament de monde. Il faut qu'il y ait 5 personnes pour que le bateau parte. Le trajet est cher, 150 Cordobas pour 1h15 de trajet.

El Castillo

Galerie de photos d'El Castillo

Afin de défendre le contrôle du fleuve San Juan, les Espagnols construisirent une douzaines de fortins à intervalles réguliers. Ils protégeaient ainsi leur colonie des attaques des pirates anglais (ils ont détruit Granada en 1665). Deux de ces fortins étaient de véritables forts, en pierres, avec des remparts et des canons. Il y avait celui de San Carlos, au début du fleuve, et celui de El Castillo au tiers de sa longueur. Seul ce dernier subsiste. Il est situé sur une colline à un passage précis du fleuve, à l'entrée de 2 rapides qui ralentissaient la marche des navires venant de l'océan Atlantique. Le fort « El Castillo de la Inmaculada Concepcion » a été construit à partir de 1672 et est entré en service en 1675.

Lorsque la compagnie Accessory Transit Line de Cornelius Vanderbilt établit sa ligne commerciale en 1856, El Castillo prit de l'importance. Avant que les premiers navires à vapeur ne puissent passer les rapides sans problème, les passagers devaient débarquer afin de permettre au navire de franchir les rapides. Donc, en ce temps, El Castillo comprenait une douzaine d'hôtels et une ligne de tramway. Il ne reste de cette époque que la chaudière d'un navire qui dépasse parfois du niveau du fleuve.

Il y a un cyber café à El Castillo.

Rafaela Herrera

Sur ordre du gouverneur de la Jamaïque, les Anglais ont armé des flibustiers pour s’emparer du corridor inter-océanique en contrôlant tout d’abord le fort de El Castillo. La flotte de flibustiers anglais, de 50 navires et 2000 hommes, s’y est présentée le 29 juillet 1762, alors que le commandant du fort était mort 12 jours auparavant.

C’est sa fille, Rafaela Herrera, de 19 ans, qui ouvrit le feu au canon contre les flibustiers alors que la garnison hésitait entre lutter et se rendre. En peu de temps, elle coula le vaisseau amiral et tua le commandant des flibustiers. Encouragée par cette jeune fille, la garnison tint tête à l’adversaire. Le 3 août, les flibustiers se retirèrent.

Hôtels à El Castillo

A voir

Le fort se visite, il y a un petit musée et une bibliothèque. C'est intéressant, et il y a une vue superbe sur les deux parties du village et sur le fleuve.

El Castillo est le point de départ pour visiter la réserve Indio Maiz.

Il y a un office du tourisme, il est posible de s'y renseigner pour faire  des ballades à pied ou à cheval.

Pour des ballades dans une réserve privée, essayez de contacter Julio ou Magdalena Gomez. Pour quelques dollars US, ils vous organisent une visite de leur réserve, avec descente du San Juan en prime.

San Juan del Norte (Greytown)

Le nom de San Juan del Norte vient du fait que l'Atlantique était appelé "la mer du nord" et le Pacifique "la mer du sud". D'ailleurs en y regardant de plus près, on constate que San Juan del Norte est plus au sud que San Juan del Sur.

En 1538, San Juan del Norte est un village sous domination espagnole. Il contrôle l'embouchure du rio San Juan, le départ du canal interocéanique.

En 1620 les Espagnols initient les travaux de fortification du Rio San Juan. 12 forteresses sont construites, dont une à San Juan del Norte. La plus importante est la forteresse El Castillo.

En 1630, l'Angleterre commence à imposer sa domination sur cette partie du territoire nicaraguayen. Cette domination durera jusqu'au début du XXème siècle. Ce sont eux qui lui donnent le nom de Greytown en honneur au gouverneur de la Jamaïque à cette époque.

Durant la seconde moitié du XIXème siècle, le village possède une grande importance en raison du trafic de la compagnie Accessory Transit Line de Cornelius Vaderbilt

A partir du début du XXème siécle, San Juan del Norte perdra toute son importance géostratégique en raison de la construction du canal de Panama.

A voir

Rares sont les voyageurs qui passent par San Juan del Norte. Vous pouvez en profiter pour visiter la forêt pluviale avec sa flore et sa faune abondante.

Hôtels à San Juan del Norte

Déplacements

Une panga par jour relie San Carlos. 9 heures de voyage.

Depuis peu, un bateau relie normalement San Juan del Norte à Bluefields. Deux départs par semaine (je ne connais ni le prix, ni les jours de départ, ni la durée du transpport. Les personnes qui passent par là seraient sympathiques si elles pouvaient m'envoyer un mail).

Leon

1.  La cathédrale                               2.  La grande fresque murale    

3. Continuez à l'ouest pour Subtiava    4.  Le marché      

Les différentes églises sont mentionnées sur la carte ainsi que l'information touristique.                                                                        

Galerie de photos de Leon et de San Jacinto

A voir

Leon est la seconde ville en importance après Managua, c'est une jolie ville coloniale, le centre ville est préservé par la municipalité. Des règles strictes sont appliquées lorsque des propriétaires veulent restaurer leur maison. 

Cette ville a d'abord été construite au bord du lac Xolotlan, mais en 1610 elle a été rasée par un tremblement de terre. Les survivants ont reconstruit leur ville près de la ville indigène de Subtiaba (il y a plusieurs orthographes : Sutiaba, Sutiava), sur les bords du rio Chiquito. Elle a disputé longtemps à Granada le titre de capitale du pays. C’était le fief du parti libéral. Ville industrieuse et universitaire, elle a été très tôt attirée par les idées nouvelles. Leon est administrée depuis 1979 par les sandinistes. Ce qui va vous surprendre, si vous arrivez à Leon après avoir déjà voyagé au Nicaragua, c’est la propreté des lieux. Il y a des poubelles à tous les coins de rues et les gens déposent leurs ordures le matin, devant leur porte, lorsque le camion de la voirie va passer. La saleté de certains quartiers de Managua n'est donc pas une malédiction. Sachez également qu’il fait très chaud dans toute cette région. C'est une ville à l'esprit plus jeune, plus ouvert.

Visitez la cathédrale de la Asuncion, elle a été restaurée il n’y a pas très longtemps. On dit que les bureaux espagnols ont mélangé leurs dossiers et que les plans de cette cathédrale étaient destinés à Lima. C'est la plus grande cathédrale d'Amérique centrale et la quatrième plus grande d'Amérique latine. C’est ici qu’est enterré Ruben Dario. Il est possible de visiter la cathédrale avec un guide. Plusieurs types de viste. La crypte, le jardin, les toits. On paie à chaque fois. A côté de la cathédrale se trouvent plusieurs édifices comme le collège San Ramon qui fut le premier d’Amérique Centrale et qui abritait l’université pendant longtemps. Il y a aussi le palais de l’archevêque et le collège de l’Asuncion qui valent la peine d’être visités. Sur la gauche de la cathédrale se trouve un mural, c’est-à-dire un mur peint durant l’époque révolutionnaire. Alors qu’à Managua ils ont pratiquement tous disparus lorsque la ville a élu un maire conservateur, à Leon ils ont été préservés. Celui-ci représente toute l’histoire du Nicaragua, de l’époque précolombienne jusqu’au futur. Chaque période est symbolisée par une représentation (la conquête, la christianisation, Sandino (son ombre), Carlos Fonseca (le fondateur du FSLN est représenté par ses lunettes), la chute de Somoza, etc.

Plusieurs autres églises méritent la visite. Malheureusement elles ne sont pas ouvertes tout le temps, et il faut rester à Leon le soir pour pouvoir les visiter. Ce sont : l’église de la Recoleccion qui possède de superbes fresques (de la cathédrale, 2 rues à l’est, 3 rues au nord), l’église de la Merced pour ses belles ornementations(de la cathédrale, 2 rues au nord), ainsi que l'église El Calvario.

Vous pouvez également visiter le musée Ruben Dario de la cathédrale 4 rues à l’ouest, donc, marchez 4 rues en tournant le dos à la cathédrale). Contribution volontaire. 

Allez faire un tour à la Galeria de los Heroes y Martires (de la cathédrale 2 rues au nord, ½ rue à l’ouest). Vous serez accueillis par les mères de certains jeunes tombés durant les combats contre la dictature. Il y a des effets personnels, et des informations intéressantes au sujet des combats contre la Garde Nationale dans la région. Une contribution volontaire est demandée qui viendra aider les mères dont les enfants sont morts et ne peuvent donc plus subvenir aux besoins de celles-ci au moment de la retraite. Le bâtiment abrite une clinique.

Le musée d'art Ortiz Gurdian vaut la peine et c'est la ville du Nicaragua où on mange le mieux ds la rue, il y a de tout : crêpes de blé sucrées au fromage (mmmmm) beignets végétariens de courgettes, licuados, etc.

Le quartier de Subtiava est le quartier indigène de Leon. D'ailleurs, Son église, San Juan Bautista de Subtiava vaut le déplacement. C’est assez loin du centre ville, environ 11 rues depuis la cathérale, en lui tournant le dos. L'église donne sur une place qui était la place de la ville indigène. Cette ville comptait 12'000 habitants lors de la colonisation. Si cette histoire vous intéresse, non loin de l'église se trouve le musée de Subtiava. De nombreuses pièces comportent quelques indications en espagnol. D'autres indications sont données par un guide. Il est aisé de se rendre compte que la plus grande partie de la culture s'est perdue. En 2007, il ne reste plus qu'une seule personne qui parle la langue originelle de Subtiava. Selon notre guide, cette personne s'apprête à donner des cours aux enfants dans les écoles. La communauté indigène conserve quelques prérogatives politiques. Si vous désirez vous installer dans la région qu'elle gère, en plus des autorisations officielles valables dans tout le pays, vous devrez avoir également l'accord du conseil de Subtiava.

Si vous êtes à Leon aux environ du mois de juillet-août, allez à la "caminata". Un peu d'exercice fait du bien et c'est l'occasion de traverser des régions où vont peu de touristes ainsi que de rencontrer des gens. 

Un site sur Leon (en espagnol)

Hôtels à Leon

Dollars liquides et chèques de voyage se changent au Bancentro, tout près de la place centrale.

Restaurants

Le marché se trouve derrière la cathédrale. Une partie du marché est actuellement en cours de reconstruction, en préservant le style colonial. Il y a de nombreux petits restaurants au centre de la ville. Les plus intéressants sont :

Las Ruinas (del Telcor Central, en face de la cathédrale, ½ cuadra al Oeste). Assez extravagant, mais vaut le détour.

El Rincon Azul (à côté du précédent), ambiance étudiante.

La Praviana (c’est assez loin du centre, prenez un taxi, sinon, de l’église San Juan, 2 cuadras al Norte, ½ cuadra al Este). Bonne nourriture à prix raisonnable, cadre intéressant.

El Sesteo, en face de la cathédrale.

Sur la calle Ruben Dario un café restaurant qui se nomme " Cafetin Estefani Michele " ou on peut prendre un dejeuner copieux pour 35 cordobas : une salade de laitue et tomates, 2 bons morceaux de poulet, du riz , des bananes frites et du jus dans un grand verre.

Déplacements

Le départ des bus pour Managua, Esteli et Matagalpa (ces deux dernières villes par la route intérieure, renseignez-vous avant et réservez votre place) s’effectue assez loin du centre ville. Prenez un taxi ou un bus pour vous y rendre. 

La route Leon Esteli ou Matagalpa a été améliorée, elle est actuellement en réfection. C'est cette route qu'on emprunte pour aller à San Jacinto.

Pour Managua, départs fréquents en minibus, appelés interlocaux. Ils embarquent 14 passagers et partent dès qu'ils sont pleins. Les Européens d'une taille "normale" éviteront de s'asseoir tout au fond, sous peine de se sentir coincés, les genoux sous le menton.

Pour Poneloya (la station balnéaire proche de Leon), départs fréquents depuis le marché de Subtiava.

San Jacinto

Pour San Jacinto prendre un bus pour Malpaisillo. Le village se trouve au bord de la route. Comptez une demi-heure depuis Leon.

Le village ne possède que deux rues. On trouve donc très facilement l'accès aux fontaines bouillonnantes. C'est intéressant pour se rendre compte de l'activité géothermique. Prenez un ou deux enfants comme guides et suivez-les, car ils connaissent les chemins. Ne vous en écartez pas, vous pourriez mettre les pieds dans le sol meuble et chaud.

Pour revenir, allez au bord de la route et prenez un bus pour Leon.

Poneloya (la plage de Leon)

Hôtels à Poneloya

Attention, bien que la plage soit superbe, la mer est dangereuse. La plage est très inclinée vers l'océan, les vagues se cassent près de la plage et le ressac peut être fort. La week-end, c’est la foule, la semaine, c’est vide. Il y a des restaurants tout le long de la plage.

Un peu plus loin, à Las Peñitas, il y a un hôtel tenu par un couple franco-nicaraguayen, La barca de oro. 6 chambres bien tenues avec ventilateurs. Un grand espace pour le restaurant, avec des jeux, des hamacs, de la lecture. Le terminus du bus est devant l'hôtel.

Un autre hôtel a ouvert il y a peu est aussi tenu par des francophones, l'hôtel Olazul 

Galerie de photos de Las Peñitas et de Juan Venado

Visitez la réserve Juan Venado.

Leon viejo

Pour s’y rendre, de Managua ou de Leon, prendre un bus pour La Paz Centro. De là, prendre un bus ou une camionnette pour Puerto Momotombo. Les hoiraires des bus 

La Paz Centro - Puerto Momotombo  et retour sont les suivants:

07h30 07h45
08h45 08h00
10h00 09h00
10h50 10h00
11h40 11h20
12.25 13h30
13h15 14h20
14h15 14h40
15h10 17h00
16h00  
17h00  

Une fois sur place, suivre les panneaux indiquant « las ruinas ». L'entrée coûte 2 US $ (en Cordobas) les appareils photos 25 Cordobas, les vidéos 35 Cordobas. Les étudiants ont droit à une réduction sur présentation de leur carte.

A voir

Il y avait de beaux restes de la première ville de Leon détruite en 1610 par un tremblement de terre, l’avenue centrale, la cathédrale, etc. L’ouragan Mitch est passé par là en 1998 et il a balayé une partie de ce qui restait.

Les explications concernant les différents monuments sont données en espagnol, elles sont assez bien faites.

Allez aussi au petit musée situé non loin des ruines.

Pratiquement personne ne passe à Puerto Momotombo. Ce sera l’occasion d’entrer en contact avec des gens qui connaissent peu les touristes. Allez vous promener au bord du lac. A votre gauche, le volcan Momotombo qui laisse échapper des fumerolles, devant vous, une petite île, le Momotombito, un fils du Momotombo.

Hôtels

Il n’y a pas d’hôtel à Puerto Momotombo, revenez à Leon ou Managua.

Restaurants

Un ou deux petits restaurants sans allure servent du poisson.

Chinandega

Une grande ville située au nord-ouest de Leon, dans une région importante du point de vue agricole (coton, puis soja et arachide). La richesse de cette terre volcanique permet de nombreuses cultures. Malheureusement, au fil des années, la sur-exploitation et l'usage exagéré de toutes sortes de pesticides ont causé de nombreux dommages et érodé les sols. Enfin, sachez qu'il fait très chaud à Chinandega.

En arrivant de Leon par la route, il y a une grand giratoire. La gare des bus se trouve peu après sur la gauche (3).

Les hôtels

Plusieurs attractions à Chinandega

La cathédrale Santa Ana se trouve évidemment sur un des côté du parc central (1). Juste derrière se trouve le marché du même nom (Santa Ana). 

L'église de Guadalupe se trouve au sud-est du parc central (5 rues au sud et 2 rues à l'est).

L'église san Agustin se trouve 5 rues à l'est de la précédente.

Ne manquez pas le musée chorotega. Il se trouve sur la rocade de la ville, près du consulat du Costa Rica, à droite depuis le grand giratoire à l'entrée de la ville lorsqu'on arrive de Leon (2).

A l'extérieur de la ville :

Tout d'abord, la grande réserve de mangrove Estero real. Pour y aller en bus, changez de gare routière (prenez un taxi en disant que vous allez prendre un bus pour Puerto Morazan).

Le premier port du Nicaragua sur le Pacifique, construit par les espagnols, était El Realejo. Il y a encore des ruines assez bien conservées. El realejo se trouve non loin de Corinto, le plus grand port du pays sur la côte pacifique.

La distillerie Flor de Caña.  Prenez un bus pour Chichigalpa. La distillerie se trouve non loin du centre ville, 5 minutes à pied. Si vous prenez un bus qui vous laisse sur la route Leon-Chinandega, prenez un taxi pour la distillerie (destileria Flor de Caña). Aujourd'hui, l'accès du public est limité. A partir de 2010, ce ne sera plus le cas. Renseignez-vous quand même auprès de Casa Pellas (la maison mère) au téléphone (505) - 22554444 (nouveau numéro). La visite dure une heure environ et on apprend tout sur ce rhum qui a reçu tant de récompenses internationales.

Escalader le San Cristobal, le plus haut des volcans de pays, toujours en activité, il domine la ville. S'il n'y a pas trop de fumée, on voit un petit lac de lave au fond du cratère.

Escalader le Cosigüina, le volca éteint qui forme la presqu'île en face du Salvador.

Esteli

Ville de montagne, bastion sandiniste. Cette ville est certainement celle qui a reçu le plus de coopérants étrangers durant l^époque révolutionnaire. Il y a encore de nombreuses ONG dans la région. 

Esteli est une ville au climat frais, elle est située à 150 km de Managua et à 800 mètres d'altitude. Selon les historiens, son nom provient du nahuatl "uluali" (rivière d'obsidienne) ou de "Eztli" (rivière de sang ou rivière rouge). Cette ville se situe à un carrefour, c'est un lieu de commerce et d'échange, mais sa principale activité est l'agriculture. On y plante et travaille le tabac, d'excellents cigares y sont produits.

A Esteli, il y a plusieurs écoles pour apprendre l'espagnol.

A visiter

Le Centre Casa Estelí, situé sur la panaméricaine, est le lieu dans lequel vous pourrez obtenir les informations  sur les lieux à visiter dans la régions (lieux écologiques, historiques et culturels des départements d'Esteli, Nueva Segovia et Madriz). On y vend aussi de l'artisanat produit dans la région. Il y a également un petit cybercafé

Un petit musée, tenu par les familles qui ont perdu un des leurs, retrace la période de lutte contre la dictature, précédent la Révolution. Il y a de nombreuses photographies, articles de journaux, histoires personnelles. L'entrée est gratuite, un don à l'association est apprécié. Le musée est situé à une cuadra au sud de la cathédrale. Pour les personnes intéressées par l'histoire récente.

En se promenant dans la ville, regardez les nombreuses peintures murales qui ornent les rues. Plus de 150 fresques murales, oeuvres d'illustres inconnus, parfois des enfants, sont dédiées à la révolution, à la paix, au güegûense, à la patrie, à Ruben Dario.

Les Parc des Sciences "Estelimar" présente aux visiteurs l'agriculture durable pratiquée dans la région. Les différentes techniques de semence, l'irrigation, le travail des produits bruts aux produits finis, des exemples de végétaux, d'animaux, de mécanique, d'hydrolique et d'énergie solaire. Un cybercafé complète l'installation ainsi qu'un Centre d'apprentissage de l'informatique gratuit pour les étudiants et les professeurs. Visite intéressante pour rencontrer des gens de la région.

Vous pouvez visiter une fabrique de cigares. A 10 minutes du centre, la fabrique Estelí Cigarros produit des cigarres fins, gros, forts, délicats, obscures et clairs. Qualité cubaine. En entrant dans la fabrique, quelqu'un vous commentera la visite et vous enseignera gratuitement tout sur le cigarre et sa production. En période, il est possible de visiter la récolte des plants de tabac.

Hôtels

Les hôtels

Hôtel Miraflor est celui qui a le meilleur rapport qualité-prix. De los semafaros del parque central 25 vrs al Norte. Tel. (505) 713 2003

Hôtel Nicarao, bien situé, un patio sympa avec pleins de perroquets. 200 Cordobas la nuit. C'est un peu cher car pour ce prix on n'a pas une chambre avec salle de bain privée et la douche est sans eau chaude. A 800 mètres d'altitude, il fait frisquet.

Il es possible de vivre chez l'habitant

Dans les environs

Le village de San Juan de Limay est réputé pour ses artisans qui élaborent des scultures dans l'albâtre local. On est surpris d'y trouver un hôtel tel que Mi Rancho.

Hôtel Mi Rancho, de la Mairie 2 cuadras al Sur 1 cuadra al Oeste. Tél. (505) 719 5030

A 55 km d'Esteli, le village de Venecia est accessible par une route non goudronnée. Depuis là, 3 sentiers permettent de parcourir un parc naturel. Le plus court vous emmène à une petite lagune navigable avec des barques. Le second vous emmène au mirador "El Frayle" qui offre une vue panoramique de la région. Le troisième est le plus exigeant physiquement. On descend et on monte à travers des lieux escarpés. C'est le sentier du "campement guerrillero".  On arrive à un des campements utilisé par la guerilla sandiniste durant les années 1970-1979.

Réserve de Miraflor   Réserve Tisey-Estanzuela

Déplacements

Très belle nouvelle gare routière d'Esteli.

Bus pour Leon (route en mauvais état), Matagalpa, Managua (par la panaméricaine sud, un peu plus de 3 heures et environ 40 Cordobas en 2006) et sur la panaméricaine nord (Somoto, Ocotal) qui mène au Honduras. Dernier bus pour Managua à 18h00.

Las Segovias

Terre d'histoire et de disputes. Déjà, au temps préhispanique, de nombreuses guerres opposaient différents peuples indigènes pour le contrôle de ces terres fertiles.

Après Granada et Leon, la troisième ville espagnole a été fondée dans cette région entre 1536 et 1538. Il s'agit de la première Ciudad Antigua. De par sa situation isolée, la ville a été fréquemment attaquée par les tibus jicaque, taguzgalpa et totogalpa. A la suite de ces attaques, les habitants sont partis et ce sont installés ailleurs dans la même région, sur les lieux de l'actuelle Ciudad Antigua en 1611. Actuellement, les ruines de l'ancienne Ciudad Antigua sont situées à 4 km à l'est du village de Quilali, sur la route de Wiwili. En 1654, les mêmes tribus attaquèrent la nouvelle ville en arrivant par le rio Coco. La même année, arrivant par le même fleuve, le pirate Morgan attaqua la ville et l'incendia totalement. En 1689, un autre pirate, Dampier, attaqua la ville. En 1709, à la suite de nombreuses  attaques de pirates, les habitant s'enfuirent et s'installèrent dans d'autres villes, Granada, Leon et Esteli. En 1781, craignant d'autres attaques de pirates, beaucoup d'habitant partirent et allèrent s'installer sur les lieux de l'actuelle ville d'Ocotal dont la fondation date de cette époque. Même si après chaque destruction, la ville a été reconstruite, actuellement, ce n'est qu'un gros village agricole. Seule l'église est d'époque. Elle est visitée par des pélerins catholiques en janvier pour des ex-votos au Seigneur des Miracles, une image entourée de légendes et d'énigmes que les populations locales se transmettent à chaque génération.

La ville principale de cette région est Ocotal (le nom provient d'une variété de pins qui abonde dans la région). Le centre ville compte plusieurs maison coloniales ainsi qu'un parc écologique (Parque Ecológico de Ocotal), qui regroupe une grande variétés de plantes et d'arbres de la région. Ocotal est célèbre pour une triste raison, c'est la première ville au monde à avoir subi un bombardement aérien, quand la caserne des marines US a été attaquée et asiégée par la guérilla de Sandino, en 1927. Ce bombardement terroriste de la population civile est le lamentable précurseur de ce qui se passera en Europe 10 ans plus tard.

A 7 kilomètres d'Ocotal se trouve Macuelizo, un site d'eaux thermales chaudes. Il se trouve dans une hacienda privée et il n'y a aucune infrastructure ni signalisation. Un guide est nécessaire pour y arriver.

Il est possible de rejoindre la fleuve Coco ou Wangki.

Un restaurant intéressant : La Casa de Maiz (à une demi rue de la place centrale) qui propose des plats typiques de la région. Il est tenu par des femmes qui, auparavant, vendaient dans la rue.

Les hôtels

Visites écologiques : Réserve privée de Rosario et de Los Centeno

Mozonte (Mosuntepec est nahuatl) est un village indigène d'environ 7'000 habitants, situé à quelques kilomètres d'Ocotal. Ces villages indigènes sont nombreux dans la région (voir ce texte). Le 29 juin (Saint Pierre) et le 12 décembre (Vierge de Guadalupe) sont des jours de célébration importants. Des divinités indigènes étaient honorées à ces dates, comme la Déesse Tonantzin, mère des Dieux, l'était le 12 décembre. Des plats traditionnels sont préparés à cette occasion pour les pèlerins (courges au miel, nacatamales).

Un programme de restauration des capacités indigènes traditionnelles est en oeuvre. Il comporte un aspect institutionnel (renforcement des capacités d'organisation), un aspect économique (utilisation du marbre, de la chaux, extraction artisanale de l'or et utilisation des ressources forestières, ce sont les richesses naturelles du peuple Indigène de Mozonte). Les jeunes sont invités à y prendre un part importante afin de retrouver leur identité.

L'écotourisme est identifié comme source d'intérêt par les habitants : Le cerro Mogotón (2'000 mètres d'altitude), les descentes de rivières, les histoires et légendes indigènes de tradition orales.

Poterie traditionnelle

Je ne sais pas s'il y a des logements disponibles pour les visiteurs, mais Ocotal n'est pas loin.

Jinotega

C'est dans les montagnes qui l'entourent, à 1500 mètres d'atitude,  que se récolte le meilleur café du Nicaragua. Jinotega offrent beaucoup d'opportunité pour effectuer des randonnées.

Tout d'abord la réserve privée El Jaguar.

Après cette visite, vous pouvez passer par San Rafael del Norte (environ une demi-heure de trajet). Ce village possède une cathédrale, mais il est surtout connu pour ses peintures murales et le musée consacré à Augusto Sandino, qui a lutté dans cette région.

A 15 minutes de San Rafael se trouve le canopy La Brellera, si cela vous tente, mais il est préférable de prendre rendez-vous avec le propriétaire, M.

Vous pouvez visiter la coopérative San Expedito, située à 3 km de Jinotega. Elle est composée de femmes qui travaillent la céramique noire.

Les hôtels à Jinotega.

Wiwili

Wiwili signifie "fourmi d'eau" en Miskito. Y arriver n'est pas aisé. Il s'agit d'aller d'abord à Matagalpa, puis Jinotega, puis prendre une piste pendant 4 heures. Wiwili est aussi un port sur le rio Wangki ou Coco. Lorsque la guerre contre l'armée d'occupation étasunienne prit fin, c'est dans cette région que la troupe démilitarisée de Sandino  vint s'établir.

La coopérative "La Union" offre ses services aux touristes qui désirent se reposer ou parcourir le fleuve et découvrir la montagne, sa flore et sa faune, ainsi que des pétroglyphes.

Les prix varient en fonction du temps passé à parcourir le fleuve ou la montagne.

Les hôtels à Wiwili.

Wiwili peut être le point de départ pour visiter la grande réseve Bosawas.

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